Actualisé 06.07.2010 à 11:19

Affaire Bettencourt«Une calomnie qui n'a que seul but de salir»

Nicolas Sarkozy a dénoncé les calomnies «sans aucune espèce de réalité» dans une allusion aux informations mettant en cause son ministre du Travail Eric Woerth et que lui-même.

Nicolas Sarkozy aimerait «tellement que le pays se passionne pour les grands problèmes que sont la santé et l'organisation de la santé, les retraites, comment créer de la croissance, plutôt que de s'emballer à la première horreur, calomnie qui n'a que seul but de salir sans aucune espèce de réalité».

Nicolas Sarkozy aimerait «tellement que le pays se passionne pour les grands problèmes que sont la santé et l'organisation de la santé, les retraites, comment créer de la croissance, plutôt que de s'emballer à la première horreur, calomnie qui n'a que seul but de salir sans aucune espèce de réalité».

«J'aimerais tellement que le pays se passionne pour les grands problèmes (...) plutôt que de s'emballer à la première horreur, calomnie, qui n'a que seul but de salir sans aucune espèce de réalité», a déclaré mardi Nicolas Sarkozy, réagissant aux dernières révélations dans l'affaire Bettencourt, évoquant que lui-même et Eric Woerth auraient reçu des sommes d'argent de l'héritière.

«Mon travail, c'est de m'occuper des problèmes des Français», a expliqué M. Sarkozy, en marge d'un déplacement sur la médecine de proximité à Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne. «J'aimerais tellement que le pays se passionne pour les grands problèmes que sont la santé et l'organisation de la santé, les retraites, comment créer de la croissance, plutôt que de s'emballer à la première horreur, calomnie qui n'a que seul but de salir sans aucune espèce de réalité».

«Et c'est tellement plus important pour moi de passer du temps à dialoguer avec vous, à comprendre», a-t-il poursuivi, s'adressant aux médecins et personnels soignants participant à une réunion de travail sur la médecine de proximité.

«Quelle époque, quel abaissement», a-t-il soupiré, avant de dénoncer «une époque où on s'intéresse plus à la personne qui crée le scandale qu'à la personne qui soigne, qui travaille, qui construit». (ap)

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