Actualisé 15.03.2006 à 21:45

Une élection ne se joue pas en un coup de sac, comme au loto...

Dimanche dernier, l'élection municipale dans le petit village s'est terminée en... tirage de loto.

Car deux candidats sont arrivés ex aequo à l'issue du 2e tour, comme l'a révélé 24 heures. Une situation exceptionnelle mais prévue par la loi, qui exige une formule de la dernière chance. Seul hic: la manière de procéder n'était pas la bonne. Les deux noms auraient dû être placés dans une urne pour procéder au tirage au sort.

L'élection reste néanmoins valable, «tant que personne ne la conteste», précise Bernard Muhl, responsable de la Section des droits politiques à la Chancellerie d'Etat. Elue sur un coup de chance, la municipale Emmanuelle Morard comprendrait que son concurrent dépose un recours. Mais le candidat malheureux veut éviter «d'embrouiller» les choses et renonce à sa seconde chance.

(ros)

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