«Ana Arabia»: Une famille sans rupture
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«Ana Arabia»Une famille sans rupture

En une quarantaine d'années de carrière, le réalisateur israélien Amos Gitaï n'a eu de cesse de raconter la diversité de son pays d'origine. Il le fait une nouvelle fois dans «Ana Arabia».

par
Catherine Magnin

Une journaliste interviewe un Arabe dont l' épouse, juive rescapée d'Auschwitz, s'était convertie à l'islam pour pouvoir se marier.

Tourné en un seul plan-séquence censé abolir toute idée de séparation, «Ana Arabia» souffre du carcan de ce procédé. Mais il est à rapprocher des autres films d'Amos Gitaï, auquel la Cinémathèque, à Lausanne, consacre une rétrospective jusqu'au 31 décembre.

«Ana Arabia»

DAmos Gitaï. Avec Yuval Scharf.

Sortie le 1er octobre 2014

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