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FootballUne fresque de Maradona futur lieu de culte de l’idole?

Artiste-peintre, Alfredo Segatori a immortalisé l’ancien No 10 argentin sur un hangar du quartier de La Boca. L’œuvre fait 20 mètres de haut sur 40 mètres de large.

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Alfredo Segatori a réalisé une fresque de 20 mètres de haut sur 40 mètres de large.

Alfredo Segatori a réalisé une fresque de 20 mètres de haut sur 40 mètres de large.

AFP
Alfredo Segatori a réalisé une fresque de 20 mètres de haut sur 40 mètres de large.

Alfredo Segatori a réalisé une fresque de 20 mètres de haut sur 40 mètres de large.

AFP
Alfredo Segatori a réalisé une fresque de 20 mètres de haut sur 40 mètres de large.

Alfredo Segatori a réalisé une fresque de 20 mètres de haut sur 40 mètres de large.

AFP

Un gigantesque portrait de Diego Maradona dessiné par un artiste sur un mur à proximité du mythique stade de la Bombonera, dans le quartier de La Boca, à Buenos Aires, va devenir un lieu de culte pour ses millions de fans.

L’œuvre gigantesque de 20 mètres de haut et 40 de large, intitulée «San Diego del barrio La Boca», représente sur les tons bleu ciel et blanc du drapeau argentin le visage souriant de l’idole du football qui dégage «une expression de tranquillité, des bonnes vibrations», estime l’artiste-peintre Alfredo Segatori (50 ans).

«Je veux croire en San Diego»

Sur la fresque, Maradona tient de la main droite une sorte de sceptre surmonté du ballon de la Coupe du monde 1986 -avec des motifs aztèques- soulevée à Mexico par l’ancien capitaine de l’équipe argentine.

Sur ses épaules, une toge messianique aux couleurs du maillot du club de Boca Juniors, où Maradona à joué plusieurs saisons (1981-82 puis 1995-1997) et avec lequel il a notamment remporté le championnat national en 1981.

«Maradona est le Saint-Patron des artistes, des pauvres et des sportifs. Je voulais donner de cette connotation à ce projet. Que les passants recueillent ici sa bénédiction», raconte Alfredo Segatori.

«Maintenant, je peux dire que j’appartiens à une religion, la religion de Diego. Je veux croire en San Diego», dit-il, expliquant que sa proposition artistique mêle «fantaisie, métaphore et imagination».

L’artiste rappelle les références faites au «Saint-Diego» dans l’Église maradonienne, formée de fidèles qui vénèrent le «dieu» Maradona, ou la chanson de Manu Chao, Santa Maradona.

«Il manquait une peinture à La Boca»

Selon lui, le projet était dans les cartons, mais sa réalisation «était prévue pour plus tard». Dès l’annonce du décès de l’icône argentine, le 25 novembre à l’âge de 60 ans, «dans une tristesse totale», il a immédiatement commencé à travailler sur le mur d’un gigantesque hangar dans la zone portuaire du quartier populaire de La Boca, connu pour ses maisons aux façades multicolores.

Selon l’artiste, «il manquait une peinture de Diego à La Boca». Or des fresques murales du «Pibe de Oro» (ndlr: le gamin en or) existent à Villa Fiorito, le quartier pauvre où il est né dans la périphérie de la capitale argentine, sur les murs du club d’Argentinos Juniors où il a débuté sa carrière (1976-81), et aussi à Naples (1984-92), où le club a connu sa période de gloire durant son passage.

(AFP)

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13 commentaires
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Antonc

10.12.2020 à 14:36

Je hais l'idolâtrie. C'est le comble de la stupidité

jules césar

10.12.2020 à 13:52

Une raison de plus pour faire du tourisme en Argentine. Ça c'est de la cilture.

Marre31

10.12.2020 à 13:34

C'est bon là, on passe à autre chose maintenant 🤦‍♂️