Sponsorisé: Une journée dans la peau d'une apprentie
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SponsoriséUne journée dans la peau d'une apprentie

Le milieu de la restauration est considéré comme difficile pour les apprentis. Nous avons accompagné une restauratrice en herbe tout au long de sa journée parfaitement cadencée.

Les formations sont rarement une mince affaire. Les métiers de la restauration surtout ont la réputation d'être particulièrement difficiles en raison des horaires décalés et des moments d'affluence source de stress.

Les entreprises se doivent de rendre l'ambiance de travail aussi agréable que possible pour tous les employés, et en particulier pour les apprentis. Mais comment se détendre après un service éprouvant dans un restaurant? Comment les jeunes en formation organisent-ils leur temps libre, leurs moments de détente et leur vie sociale?

Nous avons pu suivre Anouk, une zurichoise âgée de 18 ans, pendant toute une journée. Elle est en deuxième année d'apprentissage au restaurant Carlton de Zurich pour devenir spécialiste de la restauration.

Nous avons donc pu avoir un bref aperçu du quotidien d'une jeune Suissesse qui gère parfaitement son temps entre sa formation exigeante et ses loisirs. Découvrez, dans notre vidéo, comment Anouk maîtrise son quotidien.

Nous nous sommes également entretenus avec Madame Daniela Segmüller, la cheffe d'Anouk au restaurant Carlton, pour savoir ce que son entreprise propose aux apprentis.

Madame Segmüller, comment votre entreprise aide-t-elle ses apprentis à diminuer leur stress?

La période de formation est une phase de développement personnel. Apprendre à gérer le stress est un processus propre à chacun; chaque apprenti reçoit donc un soutien personnalisé. Souvent, il suffit de quelques petites astuces d'auto-organisation. Il est important de discuter avec les apprentis suite à une situation stressante, afin qu'ils puissent, dans des circonstances similaires, mieux appréhender et savoir comment réagir à l'avenir. Il est tout aussi important de les soutenir et de leur montrer comment rester calme et comment une attitude positive peut les aider à mieux gérer le stress.

Concrètement, que fait votre entreprise pour qu'Anouk puisse avoir du temps pour réviser?

Quand c'est possible, les apprentis ne travaillent pas la veille de leur jour d'école, pour le service du soir. Ils peuvent également profiter de leur temps de pause pour réviser. S'ils nous en font la demande, nous pouvons aussi les aider dans leurs révisions. Lorsque les apprentis nous informent d'un examen important à venir, nous leur laissons volontiers un peu plus de temps pour le préparer. Notre restaurant fixe les jours de congé des apprentis les dimanches et jours fériés.

Anouk a-t-elle un référent vers qui se tourner en cas de problème?

Bien sûr. Il y a d'abord Flavia Jung, qui est la personne de référence en tant que formatrice, puis Claudia Bartholet, assistante RH et responsable des apprentis de la collection Segmüller, et enfin moi-même, Daniela Segmüller, en tant que directrice des ressources humaines et propriétaire de la collection Segmüller.

Votre restaurant évite-t-il aux apprentis de faire trop d'heures supplémentaires ou rémunère-t-il ces heures?

Les heures supplémentaires sont toujours rémunérées. Bien que nous soyons une entreprise publique, nous connaissons aussi une «haute saison» et une «basse saison» et dès le début, nous communiquons avec tous les apprentis sur les durées de ces mois et sur notre façon de travailler durant ces périodes. Notre formatrice a de très bons rapports avec les apprentis et elle remarque rapidement lorsque l'un d'eux a besoin d'un jour de récupération supplémentaire.

L'échange avec d'autres apprentis (plus âgés) est-il souhaité et est-il encouragé ou soutenu?

Cet échange est souhaité et encouragé, l'apprenti le plus âgé étant le «parrain» du plus jeune.

Comment la restauration gère-t-elle les temps de pause? Que fait votre entreprise pour garantir un équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle à ses apprentis?

En principe, notre entreprise – notre secteur – ne peut pas fonctionner sans les temps de pause. Cependant, il y a aussi un ou deux services intermédiaires qui sont assignés aux apprentis, afin qu'ils aient aussi de temps à autre du temps libre en soirée. Nous encourageons nos apprentis à réviser leurs cours ou à pratiquer une activité sportive durant cette pause. Nous avons un accord avec une salle de fitness voisine, chez qui nos collaborateurs peuvent bénéficier d'un tarif réduit. Les heures de pause ont également des aspects positifs: les administrations sont ouvertes, il n'y a pas trop de monde dans les magasins, les salles de gym ne sont pas encore bondées... Par ailleurs, faire une coupure dans la journée de travail permet aussi de se ressourcer.

Le Carlton semble faire figure d'exemple dans la restauration. Qu'en est-il des apprentis dans d'autres établissements de restauration? Quels sont par exemple les défis spécifiques de l'industrie de la restauration, et comment cette industrie y fait-elle face en général?

Globalement, la restauration est un secteur formidable pour les jeunes. Passionnant, varié, formateur, international. C'est également un cadre incroyable pour exprimer sa créativité. En outre, nous offrons des opportunités de carrière pour les jeunes, sans parler des nombreuses possibilités à l'étranger. Nos jeunes adultes titulaires d'un diplôme d'apprentissage suisse trouvent de bons postes dans le monde entier. Le défi de notre secteur, c'est de continuer à trouver de jeunes talents qui souhaitent se former dans la restauration. La révision de notre métier vient de s'achever et en août 2019, les apprentis pourront suivre le nouveau cursus «spécialiste en restauration» qui présente de nombreuses nouveautés passionnantes. Il y aura notamment 4 nouvelles compétences supplémentaires, lesquelles permettront à chaque entreprise de développer davantage ses propres atouts. C'est aussi un moyen encore plus efficace de prendre en compte la polyvalence de notre secteur. Dans un deuxième temps, la restauration aimerait pouvoir retenir les jeunes adultes qui ont terminé leur apprentissage. Nous essayons toujours de placer les apprentis diplômés dans de bonnes entreprises, même à l'étranger si nécessaire, dans l'espoir qu'ils reviennent plus tard dans notre entreprise, au mieux comme cadres.

Merci pour ces renseignements!

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Les employés suisses changent de plus en plus souvent d'emploi. Les entreprises doivent donc s'efforcer de se positionner comme lieux de travail attrayants et de fidéliser leurs collaboratrices et collaborateurs à long terme. Le label «Friendly Work Space» de la fondation Promotion Santé Suisse soutient les entreprises à y parvenir. Il certifie que l'environnement de travail qu'elles proposent promeut le respect et l'estime entre/des collaboratrices et collaborateurs.

Cet article a été rédigé par le Commercial Publishing de Tamedia en collaboration avec Promotion Santé Suisse.

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