Une médium suisse dans un programme ukrainien

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TéléréalitéUne médium suisse en finale d’une émission ukrainienne

La Tessinoise Patricia Perroud défendra ses chances le 19 décembre 2021 dans «La bataille des médiums».

par
Julienne Farine

En Ukraine, «La bataille des médiums» fait un véritable carton. L’émission dans laquelle des médiums doivent démontrer leur expertise en est déjà à sa 21e saison. Dimanche 19 décembre 2021, une Suissesse défendra ses chances en finale. Patricia Perroud, 42 ans et habitante de Minusio, près de Locarno, nous parle de son expérience, la première à la télévision.

Comment vous êtes-vous retrouvée dans ce programme?

J’ai été contactée sur Instagram et on m’a demandé si je voulais participer à un casting en ligne. Avant d’accepter, je me suis renseignée sur l’émission parce que je n’en avais jamais entendu parler. J’ai ensuite été interviewée à deux reprises par téléphone. L’équipe a testé mes capacités de médium. Et finalement, j’ai passé un casting à Kiev.

Qu’attendez-vous de votre participation?

J’aimerais que les gens comprennent qu’il y a une vie après la vie physique. J’ai l’opportunité de montrer que ça existe, surtout à des personnes qui ont perdu un être cher, de leur montrer qu’on peut le joindre. Je pense que notre vraie vie n’est pas ici, mais dans le monde spirituel.

Est-ce également une manière de vous faire connaître en tant que médium?

Non, parce que je suis assez timide. Je me disais que les caméras allaient peut-être me bloquer, mais sur le moment, je n’y ai pas pensé. Je ne pensais qu’à donner le meilleur de moi-même pour aider les personnes en face de moi et ça s’est bien passé parce que j’étais concentrée sur ça.

Vous avez donc aidé des gens qui avaient perdu un proche?

Oui, la majorité des épreuves de l’émission consistaient en ça. Les personnes voulaient savoir ce qui était arrivé à leur proche, elles avaient des questions.

Comment compreniez-vous ce que l’animateur ukrainien vous disait et vice-versa?

J’avais une interprète qui faisait la traduction simultanée de l’ukrainien vers l'italien. J’avais une oreillette. Dans certains cas, elle parlait près de moi, cela dépendait des situations. C’était un défi supplémentaire pour mon travail. De temps en temps, plusieurs personnes me parlaient en même temps. Je ne comprenais pas tout de suite ce qu’elles disaient. Mais j’aime les challenges.

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