Zurich: Une nouvelle action H&M attire les profiteurs
Actualisé

ZurichUne nouvelle action H&M attire les profiteurs

Un bon de 10 francs contre chaque sac de vieux vêtements rapporté au magasin - peu importe la taille des sacs. Mais par peur d'abus, la direction envisage maintenant de fixer de nouvelles règles.

par
ile/dp/ofu
"20 Minuten" l'a testé: quatre petits sacs ont pu être changés contre des bons d'une valeur totale de 40 francs.

"20 Minuten" l'a testé: quatre petits sacs ont pu être changés contre des bons d'une valeur totale de 40 francs.

Celui qui rapporte un sac de vieux habits chez H&M reçoit un bon d'une valeur de 10 francs en échange. Du moins, dans 17 filiales de Suisse alémanique. Avec cette nouvelle action, H&M souhaite réinsérer les textiles dans leur «cycle de vie naturel» et promouvoir ainsi une conscience environnementale. En d'autres termes: H&M récupère les vieux habits et les transmet ensuite à un entreprise qui fait de la récupération de textiles. «Avec les vêtements que les gens nous apportent, toutes sortes de choses peuvent être faites. Au lieu de traîner dans l'armoire, les habits peuvent avoir une deuxième vie», explique le porte-parole de H&M, René Zibold. Mais la chaîne de mode suédoise a omis de fixer une taille limite pour les sacs d'habits rapportés.

Un vendeuse de chez H&M du centre commercial Westside à Berne confirme: «Plusieurs clients viennent avec une vingtaine de mini-sacs et encaissent autant de bons.» Et un test de nos collègues alémaniques le démontre: quatre petits sacs en plastique ont été échangés contre quatre bons de 10 francs à la Bahnhofstrasse à Zurich.

Le bons sens des clients

«Pour l'instant, nous avons uniquement eu de bons retours sur notre action de recyclage», s'étonne le porte-parole de H&M René Zibold. «Mais nous sommes encore dans une phase de test jusqu'à la fin de l'année. Il est donc possible de mettre en place des règles supplémentaires, notamment sur la taille des sacs. Mais pour l'instant nous misons surtout sur le bons sens de nos clients. Si les échos sont bons, il est envisageable de lancer cette action en Suisse romande et au Tessin», explique René Zibold.

Ton opinion