Accident à Sierre (VS): Une politologue suisse choque toute la Belgique
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Accident à Sierre (VS)Une politologue suisse choque toute la Belgique

Dans un article, Regula Stämpfli écrit «ne pas être étonnée» du drame survenu sur l'A9 mercredi dernier. Selon elle, «tout ce qui sort de la Belgique est mauvais». Tollé sur le web.

par
Francesco Brienza

Il aura fallu près d'une semaine avant que l'article incendiaire de Regula Stämpfli ne suscite ses premières réactions en Belgique. «Le contrôle, la technique de conduite, l'équipement de l'autocar sont, en Belgique, du même niveau qu'un pays du tiers-monde ou moins encore.» La politologue, très connue outre-Sarine, explique par ces mots, publiés sur «news.ch», l'accident de car qui a fait 28 morts, dont 22 enfants, à Sierre (VS) mercredi dernier.

Dans son papier paru le jour du drame, la Bernoise, qui vit une partie de l'année à Bruxelles, ne se prive pas de déverser sa haine de la Belgique. «Il faudrait peut-être introduire le terme «belgisation» dans l'infrastructure des routes européennes, pour retenir que c'est un pays où tout est possible, où aucune personne responsable ne devra jamais payer pour ses actes, un pays d'où rien de bon ne sort hormis le chocolat, les moules, les frites et un certain humour surréaliste.»

«Pauvre femme»

A l'heure où le pays tout entier est choqué par les images du drame, cet article passe très mal. Plusieurs médias belges relaient cette affaire. Les réactions sont vives. «Pauvre femme», «misérable», sont les qualificatifs les moins virulents à l'encontre de Regula Stämpfli. Sur Facebook, un citoyen belge réagit ainsi: «On devrait la mettre dans un car belge et la renvoyer chez elle».

Les Belges ont déjà été choqués une première fois par les propos du correspondant du quotidien «le Monde», Jean-Pierre Stroobants, qui a fait un lien entre l'accident de Sierre (VS) et l'affaire Dutroux.

Nos tentatives pour joindre la Bernoise sont pour l'heure restées vaines.

Quelques passages enflammés signés Regula Stämpfli

«Dans le cas du chauffeur d’autocar belge, cela signifie que l’éducation, le contrôle, la technique de conduite, l’équipement de l’autocar sont, en Belgique, du même niveau qu’un pays du tiers-monde ou moins encore». «Peut-être devrait-on créer le nom « Belgisation » dans le jargon des infrastructures routières pour désigner un pays où tout est possible et où aucun coupable ne doit jamais purger sa peine, un pays qui représente le président européen, duquel ne sait sortir que du mal, sauf le chocolat, les moules et frites ainsi qu’un certain humour surréaliste». «Un contexte belge qui ne devra jamais être oublié : un juge a pardonné et libéré, dans les années 90 après quelques mois seulement, un violeur et meurtrier d’enfants condamné à mort. Il a été promu juge européen peu après par la Commission Européenne et le Parlement Européen. Vive la Belgique».

«Dans le cas du chauffeur d’autocar belge, cela signifie que l’éducation, le contrôle, la technique de conduite, l’équipement de l’autocar sont, en Belgique, du même niveau qu’un pays du tiers-monde ou moins encore». «Peut-être devrait-on créer le nom « Belgisation » dans le jargon des infrastructures routières pour désigner un pays où tout est possible et où aucun coupable ne doit jamais purger sa peine, un pays qui représente le président européen, duquel ne sait sortir que du mal, sauf le chocolat, les moules et frites ainsi qu’un certain humour surréaliste». «Un contexte belge qui ne devra jamais être oublié : un juge a pardonné et libéré, dans les années 90 après quelques mois seulement, un violeur et meurtrier d’enfants condamné à mort. Il a été promu juge européen peu après par la Commission Européenne et le Parlement Européen. Vive la Belgique».

«Dans le cas du chauffeur d’autocar belge, cela signifie que l’éducation, le contrôle, la technique de conduite, l’équipement de l’autocar sont, en Belgique, du même niveau qu’un pays du tiers-monde ou moins encore». «Peut-être devrait-on créer le nom « Belgisation » dans le jargon des infrastructures routières pour désigner un pays où tout est possible et où aucun coupable ne doit jamais purger sa peine, un pays qui représente le président européen, duquel ne sait sortir que du mal, sauf le chocolat, les moules et frites ainsi qu’un certain humour surréaliste». «Un contexte belge qui ne devra jamais être oublié : un juge a pardonné et libéré, dans les années 90 après quelques mois seulement, un violeur et meurtrier d’enfants condamné à mort. Il a été promu juge européen peu après par la Commission Européenne et le Parlement Européen. Vive la Belgique».

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