Bientôt a la television – Une serie de six episodes sur l’affaire Alexia Daval
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Bientôt à la télévisionUne série de six épisodes sur l’affaire Alexia Daval

Le livre «Alexia, notre fille», coécrit par le producteur Thomas Chagnaud et les parents d’Alexia Daval, tuée en 2017 par son mari Jonathann, va être adapté en série.

Les parents d'Alexia Daval lors des funérailles de leur fille, le 8 novembre 2017 à Gray.

Les parents d'Alexia Daval lors des funérailles de leur fille, le 8 novembre 2017 à Gray.

AFP

L’une des affaires de féminicides les plus médiatisées ces dernières années en France va désormais faire l’objet d’une adaptation en série. La société de production Gaumont a en effet annoncé, dans un communiqué mardi, avoir acquis avec Nac Films les droits de l'ouvrage «Alexia, notre fille» (Ed. Robert Laffont), coécrit par le producteur Thomas Chagnaud et les parents d'Alexia Daval, publié fin octobre, en vue d'un «projet de série de 6x52 minutes».

Dans ce livre, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, les parents d'Alexia Daval, relatent trois années d'épreuves, après le féminicide dont a été victime leur fille, morte à 29 ans. Ils retracent aussi longuement son parcours, depuis sa rencontre avec Jonathann Daval, lorsqu'elle avait 16 ans, jusqu'à sa mort, treize ans plus tard.

Cette annonce d'adaptation s'inscrit dans la tendance des histoires vraies portées à l'écran, un phénomène notamment entretenu par les plateformes de streaming, sans cesse en recherche de nouveaux contenus.

Bref rappel des faits

Employée de banque de 29 ans, Alexia avait été retrouvée morte dans un bois de Haute-Saône en octobre 2017. Son mari Jonathann avait donné l’alerte en premier, affirmant que son épouse n’était jamais rentrée de son jogging. Il avait été arrêté en janvier 2018 après avoir joué le veuf éploré pendant trois mois aux côtés de ses beaux-parents.

Après de multiples revirements, dont la mise en cause de sa belle-famille, il a reconnu le meurtre de sa femme au cours d’une violente dispute conjugale ainsi que la crémation de son corps. L’informaticien de 36 ans a été condamné à 25 ans de réclusion par la cour d’assises de Haute-Saône, le 21 novembre 2020, à l’issue d’un procès très suivi et intense.

(vja/AFP)

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