Ski alpin: Un nouveau podium pour Kryenbühl
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Ski alpinUn nouveau podium pour Kryenbühl

Le Schwytzois a terminé troisième sur la Stelvio de Bormio, un an après son premier podium sur la même piste.

par
Florian Müller
Urs Kryenbühl a confirmé à Bormio sa bonne forme affichée à Val d’Isère. (Photo by Tiziana FABI / AFP)

Urs Kryenbühl a confirmé à Bormio sa bonne forme affichée à Val d’Isère. (Photo by Tiziana FABI / AFP)

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La descente de Bormio, disputée dans des conditions de carte postale, a souri aux Autrichiens. Matthias Mayer s’est imposé devant Vincent Kriechmayr (+0’’04), au terme d’une épreuve marquée par des écarts infimes, puisque les dix premiers se tiennent en moins de six dixièmes.

Sur la troisième place du podium, on retrouve Urs Kryenbühl (+0’’06). Sur la boîte à Val d’Isère mi-décembre, il confirme son excellente forme du moment. Déjà deuxième l’année passée sur une Stelvio qui semble convenir à merveille à ses qualités, le Schwytzois a réédité sa performance dans la station transalpine.

Désormais plus affirmé dans la hiérarchie, Kryenbühl a réalisé une course pleine pour aller chercher le troisième podium de sa carrière en Coupe du monde.

Mauro Caviezel, coupable d’une faute au milieu du parcours - une erreur d’appréciation qui le propulsa trop bas dans la traverse - s’est rattrapé en proposant une partie finale pas loin de la perfection. Pas suffisamment pour prétendre à mieux, puisqu'il échoue à la cinquième place (+0’’16).

Sans doute que ce faux-pas initial lui a coûté la victoire, car dans les dernières courbes avant la ligne d’arrivée, semblables à celles du super-G où il excelle, le Grison est parvenu à distancer la plupart de ses concurrents.

Déception pour Feuz

Beat Feuz est quant à lui toujours en quête de sa meilleure forme. Le Bernois, tenant du globe de cristal de la spécialité, n’est pas parvenu à trouver le rythme, moins compact que ses concurrents dans les parties clés et termine à la dixième place (+0’’59). Nul doute que les classiques de janvier (Wengen-Kitzbühel-Garmisch) lui conviendront mieux.

Carlo Janka a pour sa part connu la chute sur le haut de la Stelvio. Le Grison s’en tire sans trop de mal, si ce n’est quelques gouttes de sang sur le visage, la faute à une entaille au niveau de la lèvre.

Grand favori après sa victoire la veille en super-G sur cette même Stelvio, Ryan Cochran-Siegle en voulait certainement trop au départ de la descente. Incroyable d’engagement, l’Américain commettait plusieurs fautes par excès de confiance. Ce qui lui coûtait une victoire pourtant promise, s’il avait fait preuve d’un peu plus de maîtrise. Il échoue finalement au septième rang (+0’’30).

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