Valentine Catzéflis: «C'est un film d'époque!»
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Valentine Catzéflis: «C'est un film d'époque!»

A tout juste 21 ans, Valentine Catzéflis campe le premier rôle
du film «Nos 18 ans», de Frédéric Berthe. Rencontre.

– 20minutes.ch. Comment avez-vous rejoint l'aventure?

– Valentine Catzéflis.  Je suis arrivée à la toute fin des castings. Ils avaient déjà trouvé tous les jeunes comédiens, mais ils cherchaient encore l'actrice pour le rôle de Clémence. La coproductrice m'a repérée et m'a fait venir pour un premier casting. Elle a ensuite envoyé une vidéo au réalisateur, et je suis revenue passer des essais avec les autres comédiens, pour voir si les groupes fonctionnaient.

– L'année de vos 18 ans, c'est quoi?

– A part le bac, ça a été mon premier amour. La première fois que l'on croit qu'on va se marier et que ça va durer toute la vie...

– Et les années 1990?

– Ça a été un vrai travail de création. Aucun de nous ne connaissait vraiment ces années-là. Nous avons donc beaucoup discuté avec les gens du plateau, qui étaient quadragénaires ou trentenaires, avec nos parents aussi. Il me semble qu'il y avait moins de paillettes, moins de Facebook, de My-Space ou d'internet!

– Comment avez-vous réagi à la musique et aux différentes tenues que vous deviez porter?

– Ça, ça a été déjà un peu plus difficile... C'est vraiment un film d'époque, avec tout plein d'anachronismes à ne pas faire. Dans ma façon de danser, par exemple. Dans une scène, j'ai dû danser sur les Rita Mitsouko, j'ai alors essayé d'imiter un peu ma mère. Je n'aurais pas pu faire une danse à la Shakira (rires)!

– Quelle est votre référence de film d'ado?

– «Le péril jeune».

– Des projets en cours pour le cinéma?

– J'ai tourné dans deux courts métrages, un produit par France 2 et un autre par Canal+. Pour les longs métrages, je n'ai pas encore de projet précis.

Winnie Covo

La bande-annonce du film:

Immersion en 1990

A 18 ans, c’est le bac, les amis et l’amour. Quand tout cela arrive en 1990, il faut ajouter les Rita Mitsouko, The Cure, le stylo à quatre couleurs, le jeans taille haute, la mobylette et les coiffures ridicules. Une chose est sûre, on ne peut pas être trentenaire et ne pas se laisser aller à un élan de nostalgie en suivant Lucas, Clémence et leur bande. Il n’empêche que même si «Nos 18 ans» tient sa promesse d’être un vrai film pour adolescents, on regrettera que Frédéric Berthe n’en ait pas fait plus.

De Frédéric Berthe, avec Valentine Catzéflis et Théo Frilet.

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