France: Valérie Trierweiler devient millionnaire
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FranceValérie Trierweiler devient millionnaire

Grâce à l'immense succès de son livre à charge contre François Hollande, la journaliste aurait déjà touché 1,3 million d'euros (1,5 million de francs), selon les estimations du «Figaro».

par
joc

Entre le 4 et le 20 septembre, soit seize jours, le livre de Valérie Trierweiler s'est écoulé à 442'000 exemplaires, e-books compris. Du rarement vu en France. Les Arènes, éditeur du brûlot, estime que «Merci pour ce moment» est un succès commercial et financier pour la maison d'édition comme pour l'auteur.

Comme l'explique «Le Figaro», le roman de l'ex-compagne de François Hollande se vend 20 euros. Ce prix multiplié par 442'000 révèle que le montant des recettes s'élève déjà à près de 9 millions d'euros (10,8 millions de francs). De manière générale, les distributeurs empochent environ 53% du prix public d'un livre pour amortir leurs frais. La maison d'édition, l'auteur et son agent touchent les 47% restants. Selon les calculs du «Figaro», ils se partagent donc la coquette somme de 4,1 millions d'euros (4,9 millions de francs).

Dépenses marketing réduites au maximum

Le quotidien français émet l'hypothèse que Valérie Trierweiler a négocié des droits d'auteur supérieurs à 14 % au-delà des 30'000 exemplaires vendus qui, ajoutés à l'avance sur recette supposée de 100'000 euros, donneraient un total de 1,3 million (1,5 million de francs). «Le Nouvel Observateur» rappelle que la journaliste a la possibilité d'étaler fiscalement ses droits d'auteur sur 5 ans afin d'être moins lourdement imposée.

La maison d'édition, elle, aurait déjà touché près de 2,8 millions d'euros (3,4 millions de francs). Elle a pu limiter les frais en faisant imprimer le roman en Allemagne et en réduisant les dépenses marketing au maximum: pas besoin de faire de publicité à un livre dont tous les médias parlent déjà abondamment.

Dans son livre à charge contre le président français, la journaliste parle à plusieurs reprises de son enfance passée dans la pauvreté et explique qu'elle a toujours fait en sorte d'être indépendante financièrement, évoquant une peur viscérale du lendemain. Valérie Trierweiler raconte d'ailleurs que François Hollande la surnommait parfois «Cosette», en référence au personnage des «Misérables». L'ex-compagne du président peut désormais dormir sur ses deux oreilles.

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