Actualisé

AlerteVictime d’un AVC, Jane Birkin annule sa venue à Deauville

À 74 ans, l’ancienne muse de Serge Gainsbourg «a subi une forme légère d’accident vasculaire cérébral». Elle devait se rendre au festival de Deauville pour défendre le documentaire «Jane par Charlotte».

Le documentaire «Jane par Charlotte», tendre et introspectif, montre le quotidien de Jane Birkin, dans sa maison en Bretagne, la passion partagée avec sa fille pour les chiens, et aborde aussi les sujets douloureux de l’absence et de la maladie.

Le documentaire «Jane par Charlotte», tendre et introspectif, montre le quotidien de Jane Birkin, dans sa maison en Bretagne, la passion partagée avec sa fille pour les chiens, et aborde aussi les sujets douloureux de l’absence et de la maladie.

AFP

Jane Birkin, 74 ans, «a subi une forme légère d’accident vasculaire cérébral», «se porte bien», mais annule sa venue au festival du film américain de Deauville, a fait savoir sa famille, dans un communiqué transmis à l’AFP, lundi. «Elle se porte bien, aussi ses proches souhaitent qu’on respecte la tranquillité nécessaire à sa convalescence», est-il écrit. «Les médecins nous informent qu’elle doit se reposer jusqu’à la fin de l’année avant de retrouver son public en 2022», indique le texte.

Outre sa présence au festival de Deauville, ses trois concerts qu’elle devait donner à la Philharmonie de Paris les 18, 19 et 20 septembre sont annulés. Sans oublier sa participation de l’artiste au festival Ciné Rencontres dans le Cotentin. Jane Birkin devait défendre dans ces rendez-vous cinématographiques le film «Jane par Charlotte», réalisé par sa fille Charlotte Gainsbourg et présenté cet été à Cannes, hors compétition.

Indissociable de Gainsbourg

Née le 14 décembre 1946 à Londres, Jane Birkin reste l’Anglaise préférée des Français, indissociable de Serge Gainsbourg dont elle fut la muse et l’ambassadrice. «Quand je vois les Français écouter des chansons vieilles de quarante ans, je sais qu’elles font partie de leur histoire. Mais eux aussi font partie de la mienne», a-t-elle résumé à la parution en 2018 de son journal intime «Munkey diaries». C’est dans cet ouvrage qu’elle parlait ouvertement d’une leucémie longue à combattre qui fit une première apparition dans sa vie à la fin des années 1990.

Le documentaire «Jane par Charlotte», tendre et introspectif, montre le quotidien de Jane Birkin, dans sa maison en Bretagne, la passion partagée avec sa fille pour les chiens, et aborde aussi les sujets douloureux de l’absence et de la maladie.

«Nos vies se sont articulées autour des morts», exposait Charlotte Gainsbourg à Cannes, en référence à son père Serge Gainsbourg, icône de la musique française décédé en 1991, et à sa demi-sœur Kate Barry, photographe et fille du compositeur John Barry, élevée par Serge et morte dans des circonstances tragiques à seulement 46 ans en 2013.

Lors de ses dernières apparitions publiques, Jane Birkin s’était montrée en grande forme, que ce soit à Cannes ou sur scène aux Francofolies de La Rochelle, où elle chantait un répertoire tiré de son dernier album «Oh! Pardon tu dormais…», conçu avec Étienne Daho, et de standards écrits pour elle par Serge Gainsbourg.

(AFPE)

Ton opinion