Etats-Unis: Virer le général en douceur «pour ne pas l'humilier»
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Donald Trump est prêt à renvoyer son conseiller à la sécurité nationale, H.R. McMaster, affirme le Washington Post.

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Le Pentagone a accepté une rallonge pour le mur voulu par le président américain à la frontière avec le Mexique. (Jeudi 13 février 2020)

Le Pentagone a accepté une rallonge pour le mur voulu par le président américain à la frontière avec le Mexique. (Jeudi 13 février 2020)

Keystone
Le républicain Mitt Romney a voté en faveur de la destitution du président américain, mais Donald Trump a été acquitté des accusations à son encontre. (Jeudi 6 février 2020)

Le républicain Mitt Romney a voté en faveur de la destitution du président américain, mais Donald Trump a été acquitté des accusations à son encontre. (Jeudi 6 février 2020)

Keystone
Le président américain Donald Trump a effectué une visite surprise aux troupes basées en Afghanistan. (Jeudi 28 novembre 2019)

Le président américain Donald Trump a effectué une visite surprise aux troupes basées en Afghanistan. (Jeudi 28 novembre 2019)

AFP

Donald Trump a pris la décision de limoger son conseiller à la sécurité nationale, H.R. McMaster, affirme jeudi soir le Washington Post, ajoutant que le président américain prévoit de se débarrasser d'autres hauts responsables après le renvoi spectaculaire de son secrétaire d'Etat.

Les rumeurs sur un possible renvoi du général H.R. McMaster vont bon train depuis des semaines dans les médias américains. Mais cette fois, Donald Trump est bien décidé à s'en séparer «et discute activement de ses remplaçants potentiels», affirme le Washington Post en se référant à cinq sources «informées de ces projets».

Selon ces sources, Trump envisage désormais de renvoyer McMaster, avec lequel il ne s'est jamais vraiment entendu, mais il est prêt à prendre son temps car il ne veut pas humilier le général trois étoiles et veut s'assurer de trouver un solide successeur, écrit le quotidien.

Interrogé sur l'information du Washington Post, la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders, a déclaré qu'il n'y avait pas de changements au Conseil national de sécurité (NSC), mais elle ne s'est pas prononcée sur la possibilité qu'il y en ait prochainement. «Je viens de parler au @POTUS (acronyme usuel de »président des Etats-Unis«, ndlr) et au général H.R. McMaster - contrairement à certaines informations ils ont une bonne relation de travail et il n'y a pas de changements au NSC», a déclaré Mme Sanders.

Dans son article sur la possibilité d'un départ de McMasters, le Washington Post écrit que «cette turbulence entre dans le cadre d'un chamboulement potentiel plus large qu'envisage Trump, qui inclura probablement de hauts responsables de la Maison Blanche».

Le président a annoncé mardi matin sur Twitter le limogeage de son secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, qu'il compte remplacer par l'actuel chef de la CIA, Mike Pompeo, avec qui il entretient de bien meilleures relations.

Le 6 mars, le conseiller économique du président américain, Gary Cohn, a quitté son poste pour protester contre la décision de M. Trump d'imposer de nouveaux droits de douane sur les importations d'acier et d'aluminium.

Leurs départs sont venus s'ajouter à une longue liste de proches collaborateurs qui ont quitté la Maison Blanche depuis l'arrivée de Donald Trump en janvier 2017, dont son influent conseiller et stratège Steve Bannon, son premier conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn, le secrétaire général de la Maison Blanche, Reince Priebus, et le porte-parole présidentiel Sean Spicer. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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