Actualisé 16.01.2020 à 13:51

Football

Votez pour votre formule de la Super League!

L'élite du football suisse ne sait pas trop ce qu'elle se veut. Et les lecteurs romands, ils l'imaginent comment la première division helvétique?

de
Sport-Center/rca
Bâle et YB ont de toutes façons dans un autre championnat...

Bâle et YB ont de toutes façons dans un autre championnat...

Keystone

Le football suisse se cherche et peine à se trouver. Jeudi, 24 Heures et la Tribune de Genève ont fait un point sur le sujet, car le Championnat de Suisse ne sait pas encore à quoi il ressemblera à partir de la saison 2021/2022. La Super League compte actuellement dix clubs. On a longtemps pensé que la formule à douze formations tenait la rampe. Désormais, il serait éventuellement question de quatorze équipes. Le débat est lancé depuis longtemps et fait encore rage.

Après avoir vu son projet de l'automne dernier être retoqué, la Swiss Football League a créé un comité de travail pour réétudier l'affaire qui a fait long feu. Le football helvétique doit pourtant se réformer et, depuis quelques semaines, c'est une formule à quatorze formations (trois tours de treize matches qui donnent 39 rencontres) qui semble tenir la rampe, selon les quotidiens lémaniques.

«Il faut changer les choses»

Sur l'impulsion de Grasshopper, en lice pour remonter dans l'élite cette année, cette proposition serait accompagnée d'une augmentation de la Challenge League à vingt équipes, soit deux groupes géographiques de dix, et entraînerait la disparition d'une Promotion League qui n'a jamais gagné le coeur du public. Les clubs romands, eux, plaident aussi pour une (large ou moins large selon les goûts) augmentation du nombre de clubs en première division.

«La vision du LS, estime Stefan Nellen, son vice-président, dans les colonnes de 24-TG, c'est qu'il faut changer les choses. Dix clubs en haut de l'échelle, ce n'est pas assez.» «Au moment de la renégociation des droits TV, explique Constantin Georges, directeur-général du Servette FC, il faut que l'on puisse offrir un produit attractif. Or il nous semble que l'on discute sur des critères qui ne sont pas objectifs. Soyons francs: en l'état, la Challenge League est une complète hérésie.» «J'ai toujours été pour une Super League à douze. À dix, il y a trop de clubs en danger, avec des conséquences financières potentiellement dramatiques», ajoute Jean-François Collet, depuis Neuchâtel.

Et vous? Êtes-vous pour une (large) démocratisation de l'élite? Pour un statu quo? Répondez à notre sondage!

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