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Le fan(atique)Whitney Houston était le fantasme de Ben Laden

Oussama ben Laden, l'ancien chef du groupe terroriste al-Qaïda décédé en mai 2011, était un grand admirateur de Whitney Houston. Il avait ouvertement déclaré qu'il voulait l'épouser.

par
gco
Oussama ben Laden parlait d'éventuellement supprimer Bobby Brown, le mari de Whithney Houston, pour pouvoir vivre son idylle avec elle.

Oussama ben Laden parlait d'éventuellement supprimer Bobby Brown, le mari de Whithney Houston, pour pouvoir vivre son idylle avec elle.

Pour Kola Boof, une écrivaine soudano-égyptienne qui affirme avoir vécu en 1996 au Maroc avec Oussama Ben Laden, l'ancien leader d'Al-Qaïda aurait adoré vivre une histoire passionnée avec la chanteuse américaine, décédée le 11 février, dont il était obsédé.

«Il disait qu'il éprouvait un désir suprême pour Whitney Houston, et bien qu'il estimait que la musique était satanique, il parlait de dépenser un jour beaucoup d'argent pour aller aux Etats-Unis et essayer d'organiser une rencontre avec elle», a écrit Kola Boof dans son autobiographie «Diary of a Lost Girl: The Autobiography of Kola Boof», citée par le magazine britannique «NME».

Prêt à oublier la couleur de sa peau

«Il disait qu'il voulait offrir à Whitney Houston une maison dont il est propriétaire dans la banlieue de Khartoum. Il m'expliquait que pour posséder Whitney, il était prêt à faire une entorse à ses principes (Oussama Ben Laden refusait d'avoir une maîtresse de couleur de peau «trop noire»), et à en faire l'une de ses femmes», précise Kola Boof. Dans son autobiographie, elle a encore souligné que le cerveau des attentats du 11 Septembre 2001 était sérieusement obsédé par la chanteuse.

«Le nom de Whitney Houston était constamment mentionné. Combien elle était belle, combien son sourire était joli, comment, pour une vraie musulmane, elle avait été lobotomisée par la culture américaine et son mari Bobby Brown, qu'Oussama parlait de tuer, comme si c'était normal de tuer le mari des femmes», affirme encore Kola Boof, dont les propos ont été relayés par le site web du journal français «Libération».

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