Perspectives: Wyss: «Si je veux ma chance, il faudra changer»
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PerspectivesWyss: «Si je veux ma chance, il faudra changer»

Le Vaudois court au sein de BMC depuis 2008. Il ira sans doute voir ailleurs à l'avenir, pour se la jouer un peu plus «perso».

par
Robin Carrel
L'Urbigène se forme au contact des meilleurs. Mais il sait qu'il faudra partir, tôt ou tard.

L'Urbigène se forme au contact des meilleurs. Mais il sait qu'il faudra partir, tôt ou tard.

– Votre bilan de cette saison?

– Il est bon. J'ai réalisé une prestation encourageante au Giro (ndlr: 82e). Je n'ai pas eu de gros résultats, mais j'ai tout de même pris une belle 2e place au Critérium international et gagné un contre-la-montre par équipes au Tour du Trentin. J'ai senti une vraie progression et ça c'est important.

– Qu'apprenez-vous auprès de toutes ces stars chez BMC?

– Il y a plein de choses à grappiller auprès de coureurs tels que Philippe Gilbert, Thor Hushovd et compagnie. Du coup, j'ai moins ma chance au niveau individuel, mais ça fait partie de l'apprentissage.

– Auriez-vous envie de rejoindre une formation moins huppée pour jouer votre carte?

– Si je veux ma chance, il faut aller voir ailleurs. C'est la question que je me pose. Mais c'est génial d'être avec l'un des meilleurs groupes du monde.

– IAM, nouvelle équipe suisse, serait-elle une solution?

– Tout à fait. Evoluer avec un team helvétique serait très intéressant. Mais j'ai renouvelé mon contrat tôt dans la saison, quand IAM n'en était qu'au stade de la gestation. On discutera sans doute à l'avenir...

– C'est les vacances. Que fait un cycliste pendant l'hiver?

– Je travaille un peu chez un horloger et je passe un mois tranquille en essayant d'autres sports. Je reprendrai l'entraînement sur le vélo à la mi-novembre. Puis, nous aurons un camp en Espagne avec l'équipe. Je vais commencer tôt ma saison 2013, sur le Tour Down Under, en Australie.

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