eTalk: Xavier Rosset : «Je ne le referai pas»
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eTalkXavier Rosset : «Je ne le referai pas»

Après 300 jours en autonomie totale sur une île perdue au milieu du Pacifique, le Robinson romand a raconté son expérience aux lecteurs de 20 minutes online. Retrouvez l'intégalité de ses réponses.

Quelques bons moments de l'eTalk

Hardy_petit: Tu as appris en Valais à braconner?

Xavier Rosset: On ne dit jamais qu'on braconne en Valais. J'avais un papa chasseur. J'ai appris sur le tas, principalement des poissons, donc ça n'a rien à voir avec le gibier qu'on a dans nos belles vallées.

Seb_HESS: Quelle a été ton plus beau festin seul sur l'ile ?

Xavier Rosset: Il y a un bateau de Norvégiens qui s'est arrêté sur l'île. Ils m'ont laissé 1 kilo de riz, deux oignons, une bôîte de cornbeef et deux bières.

Adele_blansec: De quoi se composaient tes repas ? As-tu mangé des insectes ou des choses étranges?

Xavier Rosset: Des insectes non, j'aurais été prêt si j'en avais eu besoin. Les repas étaient composés de racines, de fruits, des oranges, des mangues et des vahinés. Aussi pas mal des dérivés des citrons. le reste était des poissons, des escargots marins, des crâbes à sucer

Lino_Righetto: Aviez-vous du matos de pêche, une machette, ou autres instruments pour survivre...

Xavier Rosset: couteau suisse, machette.

Tom_Hanks: T'avais un ami imaginaire?

Xavier Rosset: Non pas d'ami imaginaire mais j'avais une autre technique. Je me parlais mais ce n'était pas satisfaisant. Plus tard j'ai attrapé un petit cochon femelle. Très maigre. Je l'ai fait manger. Je l'ai appelée Peggy. Elle me suivait partout et j'ai eu beucoup d'aventures avec elle.

Xavier Rosset se confie à 20 minutes online (vidéo: 20 minutes online):$$VIDEO$$

Son aventure sur l'île de Tofua

300 jours, seul et en autonomie totale, sur une île perdue au milieu du Pacifique: voilà le pari un peu fou que s’était lancé Xavier Rosset, Verbiérin bon teint, à l’automne 2008.

Le Valaisan est revenu amaigri – il a perdu 18 kilos - de ses dix mois d’isolement et a retrouvé ses proches. Pour cet ancien snowboardeur de l’Xtreme de Verbier, qui se qualifie volontiers de quelqu’un de sociable, cet isolement permanent a laissé des traces. «Psychologiquement, la solitude a été le plus dur à gérer», avoue le Bagnard de 33 ans.

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