Fiat

01 décembre 2008 22:45; Act: 01.12.2008 19:22 Print

La 500 Abarth, une petite méchante mais généreuse

par Jacques Chassot - Abarth,c’est de la vieille histoire. Mais Fiat exhume ce mythe du sport automobile, sur la base de la civile 500.

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Seuls les quinquagénaires ou les mordus de sport auto – et de son histoire – peuvent se souvenir de Carlo Abarth. En fait Karl Abarth, un Autrichien. Ce jeune coureur automobile émérite et aussi bon «bidouilleur» avait choisi de traverser les Dolomites pour s’installer en Italie et créer, dès 1949, son «officine» de mécanique. Avec l’objectif de générer de la performance avec de faibles moyens en transformant de paisibles autos en méchantes petites bombes routières.

Ce «sorcier» se rendit notamment célèbre dans la Botte pour ses Fiat 600 et 500 passablement revitalisées. Puis le géant Fiat racheta ce Petit Poucet en 1971, avant de classer le dossier avec l’arrêt de l’Autobianchi A112 éponyme.

Mais l’an dernier, surprise: le constructeur turinois l’a rouvert en vue de donner des ailes à sa 500 du XXIe siècle. Mais pas question non plus de dépenser des fortunes pour consolider sa légitimité historique par l’exhumation de la marque.

Voilà pourquoi la 500 Abarth de l’ère moderne n’est pas directement transformée sur la ligne de fabrication idoine à Mirafiori, mais dans un atelier tout neuf attenant à l’usine. Moyennant quoi cette petite bombe routière reprend un peu l’esprit artisanal d’Abarth, dont l’emblème est le scorpion, le signe astrologique du fondateur.

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