Mondial 2014

04 juillet 2014 12:15; Act: 04.07.2014 12:22 Print

Les bons mots de Marc Wilmots

L'entraîneur belge n'est jamais avare de phrases-chocs, que ce soit face à ses joueurs ou face aux journalistes. En voici une sélection, à découvrir absolument.

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Marc Wilmots aime bien taquiner ses joueurs... et la presse! (Photo: Keystone/AP)

Une faute?

Le sélectionneur de la Belgique, Marc Wilmots, est ce que l'on appelle un bon client pour les médias, au discours direct, parfois amusant, qui parle sans (trop de) langue de bois. Depuis le début du Mondial, il régale les journalistes d'expressions bien à lui lors des entraînements ouverts aux médias ou des conférences de presse. Florilège...

«C'est quoi cette tête, Marouane? Tu veux que je la mette à ta place? T'as peur pour ta touffe?» (après une tête de Fellaini jugée trop molle lors d'un entraînement en début de tournoi, en référence à la coiffure abondante du joueur)

«Avoir peur de Fabio Capello? C'est un fameux entraîneur. Il a entraîné les plus grands. Mais je n'ai jamais vu un coach marquer un but!» (à propos du sélectionneur italien de la Russie, à l'avant-veille du match)

«Autoriser les femmes des joueurs à être présentes à l'hôtel durant le Mondial? Non! Quand tu pars au boulot, tu prends ta femme avec toi?» (en réponse à un journaliste demandant pourquoi les femmes des joueurs étaient interdites de Coupe du monde)

"Mais tu es vraiment une Jeannette" (à Eden Hazard qui n'avait pas osé contrôler de la poitrine un ballon lors de l'entraînement)

«Je n'ai pas un très bon souvenir de notre dernier match en Russie. On avait gagné, certes. Mais l'avion tremblant qui nous avait emmenés là-bas s'était crashé quinze jours plus tard» (à propos d'un match amical en Russie il y a deux ans)

«On ne tire pas au but à froid! Vous êtes en train de courir partout et vous commencez à frapper comme des cons. Qu'est-ce que c'est que ça? Et après vous direz 'j'ai mal, j'ai mal', ouais eh ben trop tard!» (lors d'un entraînement avant le match contre la Corée du Sud, il s'était énervé sur des joueurs qui tiraient au but sans s'être échauffés)

«Nous ne jouons jamais pour le nul. Toujours pour la victoire. En qualifications, nous avons fait huit victoires et deux nuls. La défaite ne fait pas partie de notre vocabulaire» (à l'avant veille de Belgique-Russie)

«Bonne chance pour la traduction!» (Wilmots parle tellement vite lors des conférences de presse, qu'il termine parfois ses interventions par un petit encouragement aux traducteurs, dont il est la bête noire)

«Nous étions critiqués (par la presse) sur la qualité de notre jeu, sur le manque de spectacle? Maintenant vous en avez vu. Ca c'est fait! Mais pas besoin de crier que c'est magnifique» (après le match face aux Etats-Unis, Wilmots débute sa conférence de presse par une mise au point)

«On place la barre très, très haut et on en veut encore plus. L'entraîneur qui va suivre (dans quatre ans) ne va pas s'amuser. Le problème c'est que cela risque d'être moi!» (après la qualification pour les quarts de finale)

«On avait critiqué Romelu (Lukaku) au pays. Je lui avais dit: en 8e c'est toi qui va mettre dedans. J'ai toujours eu confiance. En football, rien n'est jamais noir ou blanc, pourtant vous (les journalistes) ne semblez pas connaître le gris» (après ce même match face aux Etats-Unis)

«Je l'ai senti dans mon ventre» (sans doute la phrase fétiche de Wilmots, celle qu'il utilise à toutes les sauces lorsqu'il est à court d'arguments rationnels, comme quand il doit justifier la présence d'Origi dans les 23 ou bien un remplacement de joueur par exemple"

(afp)

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