Mondial 2014

13 juillet 2014 13:06; Act: 13.07.2014 13:58 Print

«C'est mieux de perdre 7-1, là tu sais que t'as perdu»

Il n'y a pas eu que des tirs cadrés au Brésil. Certaines petites phrases ont fait mouche et resteront forcément longtemps dans les mémoires. Petit florilège.

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Amjad Hossain, un fermier bangladais de 65 ans, a cousu un drapeau de l'Allemagne long de 3,5 km en soutien à l'équipe de Philipp Lahm. Eliminés par l'Allemagne et l'Argentine en demi-finales, Brésiliens et Néerlandais se retrouvent lors de la petite finale. Pays-Bas - Costa Rica: grimage ou costume obligatoire à Salvador! Brasilia avait des airs de carnaval, à l'occasion de l'affrontement entre Diables Rouges... ... Et Argentins. La déception des fans colombiens... ... Contraste avec l'euphorie des Brésiliens, après la victoire de la Seleçao, vendredi. Supporters allemands et français se sont déplacés en nombre, vendredi au stade Maracana de Rio de Janeiro. 29.06 Avec le Costa Rica et la Grèce, ce sont deux nations inattendues à ce stade de la compétition qui s'affrontent. 29.06 Bonne ambiance à Fortaleza entre supporters néerlandais et mexicains. 28.06 Colombiens et uruguayen ont vibré, samedi soir au Maracana de Rio. 28.06 Les fans brésiliens et chiliens croient en les chances de leur équipe. 19.06 Serey Die a eu du mal à retenir son émotion au début du match face à la Colombie. 17.06 Un Diable rouge, ça fait peur. 17.06 Hulk est assez effrayant aussi. 15.06 Petit souci de soutien-gorge. 15.06 Cette supportrice de l'Argentine a été particulièrement remarquée pour ses très beaux yeux. Elle a visiblement aussi plu à ses compatriotes. Le bisou plein de passion de la part d'une autre fan de l'Albiceleste. 14.06 Au Guatemala, ce coiffeur fait une pause pendant les matchs... A Lens (nord de la France), un restaurant brésilien diffusait le match d'ouverture. 14.06 En Somalie, on se rassemble devant l'écran pour regarder la Coupe du monde. 13.06 Les fans mexicains à Rio. Des supporteurs brésiliens haut en couleur. 12.06 Les Berlinois se sont mis à l'aise au stade Alte Foersterei lors de Brésil-Croatie. Photo: AFP/Inga Kjer 12.06 Un fan du Brésilien Hulk lors de Brésil-Croatie à Sao Paolo. On peut même suivre le match sur la plage de Recife.

Un hommage aux supporters du Mondial brésilien.

Une faute?

«On ne tire pas au but à froid! Vous êtes en train de courir partout et vous commencez à frapper comme des cons. Qu'est-ce que c'est que ça? Et après vous direz j'ai mal, j'ai mal , ouais eh ben trop tard!».
Marc Wilmots, sélectionneur de la Belgique, lors d'un entraînement où ses joueurs tiraient au but sans s'être échauffés.

«J'utilise toute la profondeur de mon noyau».
Wilmots, pour expliquer qu'il puise dans son groupe de 23 joueurs pour composer son équipe de départ, et qu'il utilise toujours sur ses trois remplaçants pendant le match.

«Le Maracana ? Bof ! On dirait Loujniki (le stade olympique de Moscou, ndlr)... C'est pas plus impressionnant que ça». Vasily Berezoutski, défenseur de la Russie.

«On aurait pu leur en mettre cinq... Ah oui, on leur en a mis cinq... Mais on aurait pu en mettre six, sept, huit».
Robin van Persie, attaquant des Pays-Bas, après le cinglant 5-1 infligé à l'Espagne.

«Il m'a mordu, c'est clair, j'ai encore la marque».
Giorgio Chiellini, défenseur de l'Italie, mordu par l'Uruguayen Luis Suarez.»

«La Fifa est une bande de vieux fils de putes».
Le président uruguayen José Mujica après la sanction infligée à Luis Suarez, exclu du Mondial pour avoir mordu un adversaire italien.

«Autant de mensonges... On a attaqué ma propre famille. Ma fierté, mon honneur, personne n'a le droit de le toucher».
Vahid Halilhodzic, sélectionneur de l'Algérie, règle ses comptes avec les médias du pays, après le succès face à la Corée du Sud (4-2).

«Messi, c'est de l'eau dans le désert».
Alejandro Sabella, coach de l'Argentine, au sujet de son joueur vedette.

«J'ai pleuré car beaucoup de joueurs sont venus me dire des choses, me soutenir et je n'ai pas réussi à me contenir. Et, sur le plan personnel, il y a eu mon mariage, la naissance de mes enfants. Le coeur a de l'espace pour tout ça».
Julio Cesar, gardien du Brésil, expliquant pourquoi il avait pleuré avant une séance de tirs au but dont il fut le héros en 8e de finale contre le Chili.

«Ce classement, personne n'y comprend rien, nous les premiers. Mais nous l'acceptons avec plaisir, et nous en sommes fiers».
Michel Pont, entraîneur-adjoint de la Suisse, à propos de la 6e place de son équipe au classement Fifa avant le début du mondial.

«Tout le monde sait que Neymar est chassé sur le terrain. Ca fait trois matches que ça arrive, mais personne ne trouve que c'est vrai. Il a reçu le coup de genou dans le dos, il pleurait de douleur».
Luiz Felipe Scolari, sélectionneur du Brésil, après la blessure de Neymar face à la Colombie en quarts de finale.

«Je demande pardon à tout le monde, à tout le peuple brésilien. Je voulais voir le peuple du Brésil sourire. Tout le monde sait que c'est important pour moi de voir le Brésil heureux grâce au foot».
David Luiz après l'élimination du Brésil en demi-finales contre l'Allemagne (7-1).

«Le match pour la 3e place n'a rien à voir avec le sport. Je l'avais déjà dit il y a 15 ans».
Louis van Gaal, sélectionneur des Pays-Bas.

«C'est mieux de perdre 7-1 car là, tu sais clairement que tu as perdu... Etre écarté de la finale aux tirs au but sans avoir été battu, c'est le pire qui puisse arriver».
Louis van Gaal après l'élimination des Pays-Bas en demi-finale (0-0, 4 t.a.b. à 2) en référence à la défaite du Brésil. Scolari appréciera.

(afp)

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