Une série d'exercices de catastrophes nucléaire, radiologique ou chimique a lieu à Genève pour tester le dispositif sécuritaire et sanitaire d'urgence du canton. Samedi, 350 personnes étaient mobilisées.
Samedi 9 novembre, un exercice de prévention de catastrophe NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique) a mobilisé 350 personnes, au Stade de Genève, à la Praille. Selon le scénario du jour, une bombe avec des éléments radioactifs a explosé et fait de nombreuses victime. Cinquante figurants maquillés pour simuler les lésions ont participé. Chacun avait une fiche, mentionnant notamment les symptômes fictifs. Les équipes médicales ont pu s'entraîner dans les coursives du stade. L'évaluation des lésions, la prise en charge rapide et le tri des blessés ont pu être testés. Après avoir été installés sur des civières, les faux blessés sont évalués avant leur passage dans les unités de décontamination de masse. Les hémorragies doivent être traitées en priorité. La brigade sanitaire cantonale a assuré la prise en charge des victimes fictives. Des soldats en cours de répétition ont aussi participé. Les participants étaient vêtus de la tenue complète pour les alarmes de ce type. Comme en vrai, les participants ont été soumis à un contrôle de radioactivité. Masque, gants, appareil de mesure faisaient partie de l'équipement des intervenants. Une unité de décontamination se prépare à l'arrivée de victimes. A l'intérieur de l'unité, les victimes sont placées sur un rail. Elles sont ensuite rincées par les équipes de décontamination. Des mesures de radioactivité sont encore effectuées pour voir si le processus a marché. Après la décontamination et un ultime contrôle à travers un portique équipé de cellules de détection, les victimes doivent être dispatchées vers les différents hôpitaux.
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