Alstom

12 juin 2014 10:30; Act: 12.06.2014 11:18 Print

L'Etat souhaite que les «offres» «s'améliorent»

L'Etat «n'a pas de préférence» entre les offres de reprise du fleuron industriel français Alstom et souhaite qu'elles «s'améliorent».

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C'est ce qu'a indiqué jeudi la présidence française à l'issue d'une réunion destinée à faire le point sur ce dossier.
L'allemand Siemens a relancé mercredi la bataille pour le rachat du pôle énergie d'Alstom, en annonçant s'être allié au japonais Mitsubishi en vue d'une éventuelle offre commune. Siemens tente de contrer son concurrent américain General Electric, qui a déjà mis sur la table 12,35 milliards d'euros pour les activités énergétiques d'Alstom.

A l'issue de cette réunion autour du président François Hollande, qui a duré trois quarts d'heure, en présence notamment du Premier ministre Manuel Valls et du ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, la présidence a rappelé que l'Etat n'avait pour l'heure aucune «préférence pour telle ou telle proposition» et souhaité que celles-ci «s'améliorent».

«Aujourd'hui, il y a une offre qui est connue et déposée qui est l'offre de General Electric et une offre qui devrait être confirmée dans les prochains jours qui est celle de Mitsubishi associé à Siemens», a-t-on rappelé. «Nous n'avons pas des préférence pour telle ou telle proposition. Nous avons des exigences qui sont l'emploi, le maintien de l'activité en France, l'indépendance énergétique. C'est à cette aune-là que nous regarderons les choses», a-t-on ajouté. «Notre objectif maintenant c'est de continuer à aider à ce que les propositions s'améliorent pour servir au mieux ces différents objectifs», a indiqué la présidence, précisant qu'une nouvelle réunion dans le même format se tiendrait «la semaine prochaine».

(afp)