«The Voice of Switzerland»

04 mars 2014 16:45; Act: 04.03.2014 16:45 Print

Cabry croit encore en ses chances

par Mathilde Jarry - Organisateurs d'évènements et DJ, le chanteur a déjà participé à plusieurs émissions musicales. Il tente cette fois-ci de passer les auditions à l'aveugle de mercredi soir dans la version suisse de «The Voice».

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Patrick Reis, 22 ans, vient de Genève. Il a découvert sa passion pour la musique lors d'un séjour au Brésil. Olivier Cheuwa est originaire du Cameroun. Il a été tenté par l'aventure «The Voice» à la suite de la participation de son beau-frère à «Un air de famille» sur la RTS. Cabry, 30 ans est originaire de Belgique. Il s'est installé en Valais et est organisateur d'évènements. Il est aussi DJ et chanteur. Son but dans «The Voice of Switzerland»: gagner de la visibilité. Glory Bosnjak, 33 ans, est originaire du Nigéria et travaille dans un salon de beauté. Elle est maman de deux filles et vit à Vich (VD). Camilla-Athina Moraïtinis vient de La Chaux-de-Fonds. La jeune femme née en 1992 a hérité du talent de sa mère, qui était également chanteuse. Céline Bart, 30 ans, vient de La Cibourg, dans le canton de Neuchâtel. Cette maîtresse d'école primaire vit pour la scène, même si elle adore enseigner. Née en 1994, Diana Speranza, de Lausanne, croit aux miracles. Sa devise est d'ailleurs «There can be miracles if you believe» («Les miracles se produisent si tu crois»). Valentine Savioli est née en 1996 et habite au Mont-sur-Lausanne. Elle a pris son premier cours de chant à l'âge de six ans. Matthieu, 17 ans, rêve d'une carrière dans la musique. Son expérience dans l'émission de la SRF1 lui a donné confiance en lui. Il joue de la batterie depuis neuf ans. Natacha Nicod, de Savigny, est une amie de Matthieu. La Vaudoise de 16 ans est aussi candidate à "The Voice of Switzerland". Elle a déjà chanté dans le choeur de Michel Fugain. Béatrice Verzier, de Villeneuve, a aussi passé les auditions à l'aveugle. Cette étudiante de 21 ans est déjà montée sur scène avec Phil Collins, Youssou'N Dour et Natalie Cole.

Les candidats romands.

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Belge et Valaisan d’adoption, Cabry a une certaine expérience des télécrochets. «Nouvelle star» en 2009, «The Voice» en France en 2014, puis, aujourd’hui, «The Voice of Switzerland». L’organisateur d’évènements et DJ a donc enchaîné les auditions. Pourtant, le stress l’accompagne à chaque aventure.

Vos multiples participations à des télécrochets ne vous portent-elles pas préjudice?
C’est à double tranchant. Je commence à avoir un petit public qui me suit du coup je me demande: «est-ce que je suis encore crédible si je me fais éliminer à la première audition?» Je me dis donc qu’il faut que je passe au moins la première étape pour que ça vaille la peine. Cette année, mon objectif est vraiment de gagner une petite visibilité pour lancer mon deuxième album.

Comment vous-êtes vous préparé à l’audition à l’aveugle, diffusée mercredi soir?
Je me suis rendu à Zurich avec mon meilleur ami. J’étais plutôt détendu. Puis une fois sur place, on a beaucoup attendu, j’en ai eu marre et j’ai voulu partir. Heureusement, mon pote m’a retenu. J’ai beau avoir déjà tenté plusieurs télécrochets, voir les sièges retournés sur le plateau m’a fait flipper. Tous mes repères ont été bouleversés. Heureusement, j’ai pu me raccrocher à la chanson, que je connaissais bien.

Aviez-vous un coach en tête?
A part Stress, je ne connaissais personne: ni Stefanie Heinzmann, ni Marc Sway, ni Philipp Fankhauser. Du coup, je me suis intéressé à leurs musiques pour choisir en fonction. Ceux de Marc Sway et de Stefanie Heinzmann se rapprochent le plus de ce que je veux faire. Stress ne me correspond pas, mais c'était génial de pouvoir discuter avec lui. Il a été très disponible.

Quelque soit l’issue de votre participation, continuerez-vous à prendre part à ces aventures télévisuelles?
Tant que ça m’amuse, je continuerai. Ce sont des expériences agréables. On voit plein de gens, c’est génial. Lors ma participation à «Nouvelle Star», j’ai fait la rencontre de cinq personnes que j’ai ensuite invitées en Suisse pour des festivals. C’est vraiment sympa. Et puis, c’est l’occasion de visiter des villes: je ne connaissais ni Paris, ni Zurich!

Y a-t-il de grandes différences entre les émissions françaises et suisses?
Evidemment, les productions françaises sont beaucoup plus grosses. «Nouvelle Star» par exemple, c’est l’usine. On ne voit pas les jurés hormis sur le plateau. Dans «The Voice of Switzerland», on a le temps de parler avec chacun d'eux, on partage des repas, c’est vraiment sympa. En plus, la production a fait un travail hallucinant. Sur le plateau, ça m’a fait la même impression que sur «Nouvelle Star» et pourtant, ils ont beaucoup moins de moyens.

La prochaine émission de «The Voice of Switzerland» est à découvrir mercredi soir à 20h05 sur rts.ch.