15 novembre 2006 17:40; Act: 15.11.2006 21:15 Print

«Avec les Suisses, pas de dérapages»

A tout juste 33 ans et des mensurations de rêve (85D, 58, 89), la comédienne Julia Chanel vient s’éclater ce week-end en Suisse.

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– Quel type de show proposerez-vous au salon Extasia et au Duplex Club?
– Ce seront des shows très toniques, car je suis danseuse de formation. Il y a beaucoup de participation du public. Les gens viennent me voir, donc je me sentirais gênée de rester perchée sur ma scène. J’éprouve le besoin d’aller vers eux.

– Vos shows seront-ils hard?
– Non, ce seront des shows érotiques.

– Où est la limite entre érotique et hard?
– Un show hard est un show où les filles jouent avec des jouets en tout genre, cela n’est pas pour moi.

– Depuis que vous avez arrêté le X, quelle a été votre meilleure expérience?
– J’ai présenté l’émission «Hip-hop channel» pendant deux ans. J’ai interviewé des Français comme des Ricains, de Snoop Dogg à
Jay Z en passant par JoeyStarr.

– Encore motivée par faire de la musique?
– Oui, je viens de rentrer en studio pour faire, des morceaux mixés par DJ Shean et Philly, du groupe Organiz.

– Quels sont les tabous que vous avez vus diminuer ces dernières années?
– Le port du préservatif sur les films. J’ai été la première actrice à arrêter de tourner a cause du non-port du préservatif. Cela a pris du temps, mais douze ans plus tard les choses ont changé!

– Comment vous sentez-vous à la télévision?
– Je me sens à l’aise quand on m’invite dans des émissions. J’ai souvent tapé du poing sur la table pour nous faire entendre et pour que les gens arrêtent d’avoir une image négative.

– Etes-vous boudée par le cinéma traditionnel?
– Non, j’ai joué dans «Les truffes», avec Jean Reno, «Coup de vice», avec Samy Naceri. Mais je ne m’intéresse plus au cinéma en France. Les rôles que l’on me propose sont toujours des rôles déshabillés alors que cela n’est pas justifié.

– Comment trouvez-vous le public suisse?
– Mieux organisé que les Français, il n’y a jamais de dérapages.

Juan Caido