France

28 janvier 2016 06:02; Act: 28.01.2016 06:02 Print

Bientôt un one-man-show pour Kamel

par Julienne Farine - L'ancien candidat de «Loft Story» et des «Anges», travaille sur son premier spectacle.

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Kamel aime l'improvisation.

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L'image de boute-en-train maladroit lui colle à la peau, mais Kamel s'en accommode bien. D'autant plus que c'est sa personnalité. Le trentenaire s'est donc mis à l'écriture d'un one-man-show. Entre deux lignes, il sera à Lausanne, vendredi 29 janvier 2016, pour animer une soirée qui regroupe de jeunes talents.

Qu'y aura-t-il dans votre spectacle?
Ce sera le premier dans lequel il sera question de télé­réalité. J'avais envie et besoin de raconter mon expérience dans ce domaine. Je suis quand même un des plus anciens. J'ai commencé en 2002, dans la 2e saison de «Loft Story». Ça me permet de faire un bilan et de répondre à toutes les personnes qui me posent des questions.

Vous vous considérez comme un comédien, un humoriste, un animateur ou un people?
Un mélange de tout ça. Je suis un futur humoriste, je bosse pour cela. C'est un métier et ce n'est pas le plus facile de tous.

Vous arrive-t-il d'avoir peur de retomber dans l'anonymat?
Non, parce que ça m'est déjà arrivé. Après «Loft Story», j'ai coanimé une émission sur M6, fait quelques apparitions sur Fun TV et des radios et je me suis totalement retiré du circuit. Pendant dix ans, je n'ai rien fait. Je suis retombé dans l'anonymat et je l'ai très bien vécu. Il faut relativiser.

Comment gagnez-vous votre vie aujourd'hui?
Je ne vous cache pas que ce n'est pas facile. Quand on fait de la téléréalité, on est souvent approché par des conseillers qui nous disent qu'ils peuvent gérer notre fortune, s'occuper de notre argent. Ça me fait rire. Les gens pensent qu'on gagne des sommes exorbitantes, mais ce n'est pas avec la téléréalité qu'on peut arrêter de travailler.

«White Lounge Concept»
Vendredi 29 janvier, dès 18 h, White Club, Lausanne