Etats-Unis

10 septembre 2019 18:49; Act: 10.09.2019 18:49 Print

Camila Mendes révèle avoir été violée

La comédienne a confié qu'elle avait subi une agression sexuelle quand elle était étudiante.

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Charles Melton et Camila Mendes se sont rencontrés sur le tournage de «Riverdale». Ils sont ensemble depuis août 2018. (Photo: AFP/Jon Kopaloff)

Une faute?

Juste en dessous de la poitrine, Camila Mendes, de la série «Riverdale», s'est fait tatouer la phrase «To build a home», soit «Construire une maison». Dans une interview accordée à «Women's Health», elle a expliqué, les larmes aux yeux, ce que ces mots signifiaient pour elle. «J'ai fait faire ce tatouage après ma première année à l'université. J'ai vécu une très très mauvaise expérience. Quelqu'un m'a droguée et m'a violée», a confié la jeune femme de 25 ans.

Après cet événement traumatisant, l'Américaine s'est promis que tout ce qu'elle ferait dans sa vie la ferait se sentir à l'aise et en sécurité, comme à la maison. Son métier l'obligeant à constamment voyager, Camila a dû trouver des astuces pour faire en sorte d'avoir l'impression d'être chez elle où qu'elle soit sur la planète. «Si vous ne pouvez pas être à la maison, il faut la recréer avec vos habitudes», a-t-elle dit. Ainsi, l'interprète de Veronica dort toujours dans les mêmes hôtels, mange systématiquement dans les mêmes restaurants et suit les mêmes cours de yoga quand elle est en déplacement.

En plus de tous ses petits rituels, Camila Mendes peut compter sur le soutien indéfectible de son homme, Charles Melton, avec lequel elle est en couple depuis un an.

(jfa)

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Les commentaires les plus populaires

  • Mimi le 10.09.2019 19:38 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Papa

    Quand est-ce que les pères commencent à s'occuper de leurs fils et leur expliquent que "non" c'est "non".

  • moi22 le 10.09.2019 19:16 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    PLUS DE JUSTICE

    si tous les violés faisaient un défilé, il n'y aurait pas beaucoup de monde pour les regarder passer, j'espère qu 'un jour ce ne sera plus qu'un mauvais souvenir...

  • adriana le 10.09.2019 19:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    mne

    A Genève s arrive tous les weekend ces viols. Des jeunes se font droguer et violer et on ne fait rien. c est horrible.

Les derniers commentaires

  • féministe le 11.09.2019 10:34 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    propre en public

    La plupart des sérial violeurs sont des hommes mariés. Que disent leurs femmes? On veut entendre!

  • Laurence le 11.09.2019 08:45 Report dénoncer ce commentaire

    On se pose des questions

    On voit que même avec les milliers de témoignages, certaines personnes (principalement des hommes, comme par hasard) refusent d'y croire. Ont-il quelque chose à se reprocher ? La culture du viol est-elle tellement ancrée en eux qu'ils sont incapables de se déconstruire, penser autrement et voir la réalité en face ?

    • Eduquons sans a priori le 11.09.2019 09:40 Report dénoncer ce commentaire

      triste réalité sociétal

      L'humain est un mammifère. Depuis les débuts des sociétés les rôles ont été distribué et ils restent encore ancrés dans la religion et la culture de nombreuses civilisations. Les pères et les mères sont responsables de cette situation qui perdure... la cutlure du viol n'est pas ancrée uniquement chez les hommes mais dans les relations sociétales et actuellement la société retourne vers le binaire donc les position se durcissent avec de plus en plus de violence...

    • Laurence le 11.09.2019 10:45 Report dénoncer ce commentaire

      @Eduquons sans a priori

      Je vous rejoins sur un point : la culture du viol est partout, pas que chez les hommes. C'est pour ça que je parle de décontraction, de plus en plus de gens essaient de lutter contre ça. Par contre, je ne suis pas d'accord avec vous sur les violences, notre société n'a jamais été moins violente qu'à l'heure actuelle. Les viols ont toujours eu lieu, sauf qu'avant personne n'en parlait. Là, ça commence tous juste à émerger et les gens sont choqués de l'ampleur, mais c'est juste que c'était caché avant, c'est tout. C'est la même chose avec les abus des prêtres, car la porte est maintenant ouverte

  • Laurence le 11.09.2019 08:29 Report dénoncer ce commentaire

    Des chiffres qui font peurs

    Quand on sait que les chiffres montrent que 23 % des étudiantes subissent un abus sexuel lors de leurs études aux USA, souvent dans l'impunité la plus totale, ça ne m'étonne pas !

  • Pierre le 11.09.2019 08:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Un peu facile

    On a que le son de cloche de la supposée "victime".

    • Thomas le 11.09.2019 10:46 Report dénoncer ce commentaire

      @Pierre

      Et les milliers d'autres victimes (femmes, hommes et enfants) ? Ca commence à devenir une cacophonie non, ou vous faites toujours le sourd ?

  • Certaines se la raconte le 10.09.2019 23:17 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Mais quand les copines sont plus là...

    Il y a deux semaines, j'ai croisé une fille en boîte à Lausanne (celle au Flon à côté du King...), on a commencé à danser et j'ai vite compris qu'elle voulait bien plus que juste se déhancher ( cul serré contre moi entrain de se frotter, à moitié à se pencher en avant) enfin bref....dans ma tête, je me suis vraiment dit celle-là ça va être du gros porn toute la nuit!! On arrive chez moi, et là surprise!!! Oh j'ai plus trop envie, ça te dérange pas? On reste tranquille sur le canapé?....alors j'ai repensé à MeToo, je sais que je ne suis pas un violeur, mais je l'ai dégagée sans ménagement!! S..

    • M. le 10.09.2019 23:59 Report dénoncer ce commentaire

      Droit de dire non

      Chacun est libre de dire "non" à n'importe quel moment. Peut-être qu'elle en avait réellement envie avant d'arriver chez vous, ou peut-être qu'elle s'amusait à vous chauffer simplement. Même si ce comportement est très discutable (notamment le fait de venir chez vous si depuis le début elle savait qu'elle ne voulait rien), il n'empêche qu'elle avait totalement le droit de refuser, tout comme vous. Cela m'a rien à voir avec #metoo ou autre chose.

    • Prof Alban le 11.09.2019 09:09 Report dénoncer ce commentaire

      @Certaines se la raconte

      Peut-être que c'est juste qu'elle s'est rendu compte pendant le trajet, au moment où elle a enfin pu échanger quelques mots avec toi, que tu étais en fait un gros bourrin. Le fait que tu dis l'avoir "dégagée" semble confirmer celà. Ou alors tu avais laissé trainer tes magazines porno dans l'appart. Il faut toujours penser à ranger avant d'aller en boîte, au cas où.

    • Ben... le 11.09.2019 10:51 Report dénoncer ce commentaire

      @Certaines se la raconte

      Vu vos propos, elle avait sûrement une bonne raison de tout stopper (et en avait parfaitement le droit, tout comme vous). Vous devriez regarder la video Tea Consent, ça vous apprendrait bien des choses sur le consentement

    • Le sexe n'est pas un dû le 11.09.2019 14:21 Report dénoncer ce commentaire

      @Certaines se la raconte

      Je ne vois pas le problème. N'importe qui a le droit de stopper n'importe quand une relation intime, y compris vous !