Adeline Blondieau

03 octobre 2011 14:15; Act: 03.10.2011 16:10 Print

Elle a pris des amphètes pour supporter Johnny

Adeline Blondieau revient sur sa relation avec Johnny Hallyday dans une autobiographie.

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«Il avait du mal à comprendre mon excitation pour les études même s'il était fier d'être avec «une intello». Il trouvait cela plus exotique que d'être avec un mannequin. Sauf qu'une étudiante, c'est forcément moins glamour... et moins disponible, aussi. Et puis, on ne peut pas la pistonner, ni pour les horaires, ni pour ses notes alors qu'un mannequin...» Adeline Blondieau révèle des détails croustillants sur sa vie avec Johnny Hallyday dans «Mise à nu», son autobiographie parue récemment.

L’actrice française a été mariée à deux reprises au célèbre rockeur. Une première fois en 1990, puis une deuxième en 1994. En tout, ils ont vécu trois ans ensemble. Trois années au cours desquelles la jeune femme a eu de la peine à suivre le rythme. «Les sorties et les concerts où nous nous rendions se terminaient tard et je devais me lever tôt pour les cours, écrit-elle. Johnny prenait mal le fait que je veuille rester certains soirs à réviser plutôt que de me rendre à telle ou telle soirée où l'on me regarderait comme une pièce rapportée.»

Il l'incite à sécher les cours

Dans le livre, on apprend aussi que Johnny faisait tout pour empêcher sa compagne de se rendre à l’Université. «Le matin, quand le réveil sonnait vers 6 ou 7 heures, il m'incitait à sécher les cours: «Reste encore 5 minutes, tu as le temps, et puis c'est nul le latin, personne ne parle plus le latin!» Cela, accompagné d'un regard de chien battu, il m'était impossible de résister. (…) Il continuait à dire à certains proches qu'il était fier que je veuille continuer mes études, et puis, certains jours, il me reprochait de lui imposer de vivre avec une étudiante.»

Et pour pouvoir tenir le coup, Adeline a commencé à prendre de la drogue. «J'ai fini par céder à la seule aide que j'avais à ma portée: les amphétamines. Elles me narguaient dans le tiroir de la salle de bains de mon compagnon.» Grâce à ce stupéfiant, elle a pu mener la vie que Johnny lui imposait... et satisfaire ses caprices: «Je pouvais me lever tôt, aller à la Sorbonne, faire mes devoirs, aller chercher un petit cadeau pour Johnny (il voulait une preuve quotidienne de mon amour pour lui). Cela a duré jusqu'au jour où j'ai découvert le placard où il entassait mes cadeaux que j'avais tant de mal à payer. Certains étaient à peine déballés, j'étais furieuse!»

(fab)