06 novembre 2006 22:58; Act: 21.01.2007 18:54 Print

Helena Karel se dévoile

A 27 ans, Helena fait partie des stars X du Salon Extasia de Morges du 17 au 19 novembre.

Sur ce sujet
Une faute?

– Comment appelez-vous votre profession?
– Je suis actrice X, modèle de charme et chroniqueuse.

– Quelle est la différence entre une bonne et une mauvaise star du X?
– Il n’y a que de bons ou mauvais choix de carrière. De toute façon, ce sont les professionnels qui décident si on est une bonne ou une mauvaise star du X.

– Quelle est la différence entre un bon et un mauvais réalisateur de films X?
– Je dirais plutôt qu’il y a de bonnes ou de mauvaises personnes, comme dans la vie de tous les jours!

– Etes-vous victime du rouleau compresseur des films X américains?
– Pas forcément, le public français n’est pas prêt pour des «bimbos», même si on se rapproche de plus en plus du modèle américain «refaite de partout». Je prône la chirurgie esthétique dans une certaine mesure. Je me suis d’ailleurs fait refaire la poitrine.

– Quels sont les tabous que vous n’avez plus depuis que vous êtes star du X?
– Je suis peut-être moins pudique et encore plus ouverte d’esprit , mais j’ai gardé mes limites du départ: je ne tourne des scènes X qu’avec mon mari, Loïc.

– Quel type de show proposez-vous?
- Loïc, mon partenaire, crache du feu, et je fais un scénario avec lui.

– Quelles sont vos activités en dehors des films X?
– Modèle pour les magazines et pour la téléphonie mobile, chroniqueuses pour des magazines spécialisés.

– Quelles sont les disciplines que doit travailler/apprendre une actrice X (fitness, théâtre, nutrition, gymnastique, littérature)?
– J’ai une vie saine, je ne fume pas. Je fais de la musculation par période, mais aucun régime. J’ai la chance d’avoir une bonne nature. Il n’y a pas de physique imposé dans ce milieu, mais je fais partie de la nouvelle génération d’actrices X qui ressemblent à des mannequins, élancées avec la poitrine refaite.

– Quels sont vos gains annuels?
– Je peux juste vous dire que je gagne très bien ma vie.

– Combien de jours par année êtes-vous en tournage?
– Je tourne vingt-cinq jours par année maximum. J’ai un contrat avec Canal + pour un film par an.

– Quelles sont les particularités des films X francophones?
– Certaines productions essaient d’imiter les Américains, mais c’est très difficile de rivaliser avec les superproductions. Il y a en France de plus en plus de films «gonzo» à petit budget. Mais les Français gardent toujours la touche européenne avec les châteaux et costumes d’époque.

– Est-il possible d’imaginer des superproductions de film X francophones?
– Nous essayons de faire de belles productions avec mon label, V-communications, avec de bons décors, de bons réalisateurs. Il ne faut pas oublier que la production est un métier sérieux et que beaucoup de techniciens viennent du cinéma traditionnel! Mais on n’est pas encore à l’échelle américaine.

– Avez-vous tourné un film X en Suisse romande?
– Non, mais j’en rêverais. Si on me propose quelque chose, je suis ouverte…

–Vous êtes-vous produite en Suisse romande?
– Oui, à Extasia l’année passée.

– Comment avez-vous trouvé les Suisses?
– Très accueillants et respectueux. Je garde un excellent souvenir de mon accueil, ce sont de vrais gentlemen!

Juan Caido