23 avril 2008 22:25; Act: 23.04.2008 22:28 Print

Esther Freiburghaus, une accro du boulot

Jeunesse. «Lire Délire» sur TSR2 touche à sa fin. Interview avec sa jeune présentatrice, Esther Freiburghaus.

Une faute?

– Que verrons-nous dans les deux dernières émissions de «Lire Délire»?
– Dans celle de samedi, le prix «Délire d’or» sera remis. Il récompense la classe qui a le mieux défendu son livre, selon le Jury composé de trois ados que l’on voit dans l’émission. On me verra quitter la TSR pour me rendre dans la classe gagnante. Dans l’émission du 3 mai, tournée dans le cadre du Salon du Livre, le «Prix TSR littérature Ados» sera remis à l’écrivain français Bernard Friot pour son ouvrage «Rien dire».

– Que pensez-vous des classes qui ont participé à ce concours?
– Les élèves se sont énormément impliqués! Je ne pensais pas qu’il y aurait autant d’investissement sur un projet littéraire. Mais le fait de passer à la télé a dû les motiver.

– Qu’est-ce qui vous plaît dans la présentation de cette émission?
– J’ai adoré l’idée de faire un jeu avec un projet littéraire. Au début, le concept m’a paru délirant et au final, cela a beaucoup d’allure.

– Si on vous propose de renouveler l’expérience l’an prochain, vous acceptez?
– J’ai une société de production, Chocolat Productions, et ça dépendra de mes projets. Mais j’ai hâte de parler de la suite des événements à la productrice, Vérène Gremaud.

– Vous êtes journaliste, à la base. S’il fallait choisir entre ce métier et celui de présentatrice?
– La présentation n’est pas ce que je préfère. Je reste journaliste dans l’âme.

– Vous n’avez que 28 ans mais votre CV est impressionnant. Vous êtes une acharnée du travail?
– (rires) Oui, je crois qu’on appelle ça «work addict». Même en vacances, je n’arrive pas à décrocher! C’est vrai que mon travail, c’est ma vie.

Caroline Goldschmid