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30 janvier 2019 08:48; Act: 04.02.2019 11:23 Print

Une «année record» pour Volvo Group

Le fabricant suédois de poids lourds a fait état mercredi d'un bénéfice net en hausse de 22% en 2018, une année qualifiée de «record» par le groupe.

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Le modèle Polestar 1 présenté en mars 2018 au salon de l'automobile à Genève. (Photo: AFP)

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Volvo Group affiche des résultats à la hausse. En 2018, ils ont augmenté de 22%. Le bénéfice net est ressorti à 25,3 milliards de couronnes (2,8 milliards de francs) pour un chiffre d'affaires de 391 milliards de couronnes (43 milliards de francs), en hausse de 17,5%.

«2018 a été une année record pour le Groupe Volvo (...). Les poids lourds, les engins de chantier, Volvo Penta (ndlr: des moteurs marins) et les services financiers ont tous enregistré un bénéfice d'exploitation ajusté le plus élevé de leur histoire».

Le bénéfice d'exploitation de la division poids lourds --de loin la plus importante-- a progressé de 33% sur un an, à 26,4 milliards de couronnes.

Marché brésilien

Au cours de l'année écoulée, les ventes ont augmenté sur tous les continents et dans les principaux secteurs de Volvo Group, à savoir les camions ( 16,5%) et les engins de construction ( 27%).

Volvo relève ses prévisions 2019 pour les ventes de la division camions sur son marché brésilien et l'abaisse sur son marché indien. Dans la division engins de construction, le groupe maintient ses prévisions sur l'ensemble de ses marchés.

Le conseil d'administration a proposé de verser un dividende de 5 couronnes par action en 2019, contre 4,25 couronnes auparavant.

Défaillance sur certains modèles

Volvo Group avait annoncé début 2019 avoir provisionné 7 milliards de couronnes (769 millions de francs) au quatrième trimestre 2018 pour couvrir les frais liés à la défaillance «sur certains modèles» d'un composant du système de contrôle des émissions.

Au quatrième trimestre, le bénéfice net a été de 2,7 milliards de couronnes, contre un bénéfice de 4,8 milliards l'année précédente. Le résultat opérationnel a lui aussi été divisé par deux, à 3,6 milliards, au quatrième trimestre 2018.

Le groupe avait découvert en octobre que le composant incriminé se dégradait plus vite que prévu, ce qui rendait les véhicules défectueux susceptibles de dépasser les limites d'émission fixées dans les pays aux normes les plus strictes.

Il avait alors affirmé que la majorité des véhicules concernés avaient été vendus en Amérique du Nord et en Europe.

(nxp/ats)