Jeux vidéo

20 mars 2020 11:31; Act: 25.03.2020 11:39 Print

Un récital d’ultraviolence aussi brutal qu’exigeant

L’hypernerveux «Doom Eternal» rappelle avec rage que le vétéran des jeux de tir n’a rien perdu de sa superbe.

Une faute?

En 2016,Id Software avait eu la bonne idée de ressusciter sa saga «Doom», née en 1993 et devenue le pilier du genre FPS, dans un reboot furieusement efficace. Quatre ans plus tard, le studio revient avec un«Doom Eternal» dans la droite ligne de son aîné: bourrin, extrêmement rapide et délicieusement old-school. Après les Enfers et la planète Mars, la licence déchaîne l’apocalypse sur Terre dans ce nouvel opus, diversifiant ainsi ses environnements. Afin d’exterminer comme il se doit des armées entières de démons, le joueur se retrouve de nouveau propulsé aux commandes du mythique Doom Slayer, qui n’a pas l’intention de faire dans la dentelle...

Si «Doom Eternal» possède bien un scénario, il peut se résumer en trois mots: tuer, tuer et encore tuer. Véritable boucherie menée tambour battant, le titre s’accompagne d’un gameplay malin et technique. Que ce soit à coups de tronçonneuse ou de fusil à pompe, varier les mises à mort s’avère essentiel pour faire le plein de vie ou de munitions, ce d’autant qu’Id Software n’a pas lésiné sur la difficulté.Quant aux arènes, elles font preuve d’un level-design inventif qui profite à l’action et elles regorgent de secrets. Petit bémol toutefois: les graphismes n’ont guère évolué depuis le dernier épisode. Mais pas de quoi se priver du massacre.

(lgb)