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21 février 2019 12:51; Act: 21.02.2019 13:00 Print

Une belle coquille... mais pas encore assez remplie

Attendu comme le messie, «Anthem» souffle le chaud et le froid sur la communauté. Explications.

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Développé par Bioware, créateur de «Mass Effect» et «Dragon Age», «Anthem» se déroule dans un monde ouvert immense et sauvage mêlant science-fiction et fantasy. Le joueur contrôle un puissant exosquelette Javelin, une armure dernier cri, pour semer la destruction sur les terres sublimes de Bastion, envahies par plusieurs factions.

Autant le dire tout de suite: la jouabilité à bord d’une des quatre cuirasses disponibles offre un plaisir inégalé. On s’envole, on tire, on recharge, on esquive, on lance une attaque élémentaire ou un bombardement. Bref, ce n’est que du bonheur. Mais une fois revenu à la base, c’est un peu la soupe à la grimace. Dans Fort Tarsis, on a l’impression de se déplacer en déambulateur pour faire des allers et retours incessants entre divers personnages, indispensables pour récolter de nouvelles quêtes.

Ce bavardage fastidieux est à l’image du scénario imaginé par Bioware: complètement insipide. N’est pas Rockstar qui veut. Autres points noirs: le manque de diversité du bestiaire, un contenu assez redondant pour obtenir les équipements légendaires et pas mal de bugs en tout genre. Espérons que les mises à jour promises rectifieront le tir. Car avec un tel gameplay,
on n’a qu’une seule envie: enfiler son Javelin et y retourner!

(adi)