«Bulletstorm»

04 mars 2011 14:36; Act: 04.03.2011 22:03 Print

Zigouiller, oui, mais avec classe!

par Adrien Iseli - Pour le moins irrévérencieux, «Bulletstorm» apporte une bouffée d’air sulfureux dans les jeux de tir à la première personne.

Une faute?

Loin du sérieux des «trop» réalistes «Call of Duty» ou «Medal of Honor», la dernière sortie d’Epic Games tranche par son style bourrin et comique. Vous incarnez Grayson Hunt, un déserteur balourd et alcoolique trahi par sa hiérarchie. Assoiffé
de vengeance, vous poursuivez
votre ennemi juré, le général
Sarrano, sur Stygia, une planète peuplée de mutants hostiles. Tout un programme.

Vous pouvez compter sur le soutien
d’un cyborg schizophrène et d’une mercenaire aussi ravissante que bourrue. Vous en aurez bien besoin, car votre maladresse n’a d’égale que votre addiction au langage cru. Et, bizarre, à chaque fois que vous empruntez un moyen de locomotion, cela finit en crash.

Graphiquement abouti, «Bulletstorm» a pour principale force son gameplay: les récompenses sont directement
liées à la manière dont vous vous débarrassez de vos assaillants. Ces derniers peuvent finir décapités, démembrés, brûlés vifs, jetés dans le vide, etc. Il existe plus d’une centaine de façons de liquider vos adversaires, sur Stygia. A vous de choisir celle qui donne le plus de points en piochant la bonne arme dans votre arsenal et, éventuellement, en vous aidant des éléments du décor.

Seul point noir, la campagne
solo ne peut pas être menée en coopération avec un ami. Dommage.