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17 juillet 2014 11:39; Act: 17.07.2014 11:50 Print

Microsoft applique aussi le «droit à l'oubli» en Europe

Comme Google, le géant informatique a commencé à laisser les internautes européens demander le retrait d'infos les concernant dans les résultats de son moteur de recherche Bing.

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Le groupe informatique Microsoft a suivi les traces de Google. Il a commencé mercredi à appliquer le «droit à l'oubli» prescrit par la Cour européenne de Justice de Luxembourg. Celle-ci avait estimé plus tôt cette année que les particuliers avaient le droit de faire supprimer les liens vers des pages comportant des informations personnelles périmées ou inexactes.

Les internautes européens ont désormais accès à un formulaire en ligne où ils peuvent identifier les pages internet spécifiques devant à leur avis être omises dans les résultats d'une recherche sur le moteur de recherche Bing portant sur leur nom. Ils doivent notamment y prouver leur identité, préciser s'ils sont une personnalité publique et expliquer les raisons de leur demande.

«Ces informations nous aiderons à évaluer l'équilibre entre votre intérêt individuel à la protection de votre vie privée, et l'intérêt public consistant à protéger la libre expression et le libre accès à l'information», explique Microsoft aux internautes. Comme Google avant lui, il précise qu'une demande «ne garantit pas qu'un résultat de recherche spécifique sera bloqué».

Google avait indiqué au début du mois avoir reçu 70.000 demandes de retrait de liens concernant des internautes européens depuis le 30 mai, date à laquelle il avait mis un formulaire similaire en ligne.

(afp)