Violent séisme en Italie

06 avril 2009 17:07; Act: 18.03.2010 18:36 Print

Témoignages en temps réel sur le Web

Des milliers de messages ont été postés sur le populaire réseau de microblogging Twitter dès les premières secousses. Le Web s’est également mobilisé sur Facebook.

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Le service de microblogging Twitter s’est avéré une nouvelle fois la source la plus réactive pour obtenir des informations en temps réel sur les événements dramatiques qui se sont déroulés dans le centre de l’Italie. Dès dimanche, lorsqu’ont été ressenties les premières secousses, des messages ont été postés par les utilisateurs bien avant les premières dépêches des agences de presse.

«Tremblement de terre à Florence!» et «Secousse à Senigaglia» sont parmi les premiers messages postés par les utilisateurs tomstardust dimanche à 22:20 et pandemia, bientôt suivis par d’autres messages d’habitants de Trieste, Bologne et Urbino, rapporte le journal Corriere della Sera. Les recherches d’informations se font alors de plus en plus nombreuses: «Il me semble avoir ressenti une petite secousse sismique. Je deviens fou ou vous l’avez également ressentie?», demande Aulodeus. «Les agences n’ont pas encore donné l’information. Twitter est plus rapide» ajoute sur son compte Twitter Enrico Giubertino.

«Tremblement de terre»

Lorsque le séisme le plus violent survient à 3h32, les messages se font alors plus nombreux et fréquents. «Tremblement de terre», écrit Vincenzo di Baggio de manière télégraphique, quelques secondes plus tard. La même réaction de la part de Gustomela qui écrit: «Réveillé par une secousse de tremblement de terre».

A part les messages informatifs ou de réaction face à l’événement, beaucoup de messages de solidarité et d’offres d’aide circulent aussi sur le réseau. Un utilisateur écrit à ce propos: «Vous qui êtes dans la zone du tremblement de terre, faîtes-nous savoir si nous pouvons faire quelque chose.»

Mobilisation sur Facebook

Le site Facebook devient aussi un outil de mobilisation après que ses utilisateurs aient entendu l’information. De nombreux groupes, tel que «pour les victimes du tremblement de terre en Abruzzes…», qui compte déjà plus de 50 000 membres, sont ainsi créés.