Fonction publique

03 février 2011 18:42; Act: 03.02.2011 20:24 Print

Viré pour avoir googelisé le terme «nibard»

Un fonctionnaire australien a perdu son poste après avoir surfé à la maison sur des sites porno. C’était avec l’ordinateur portable de son employeur.

Une faute?

L’utilisation par un service public australien d’une application baptisée «Spector360» a joué un très mauvais tour à un fonctionnaire.

Ce logiciel espion a détecté que l’homme avait recherché sur Google le terme «nibard», avant de découvrir, captures d’écran à l’appui, qu’il avait consulté des sites X.

Le fonctionnaire aux 25 ans de service avait pourtant pris soin d’effacer l’historique de son navigateur. Mais cela n’a pas suffi.

L’administration publique avait édicté à l’attention de ses employés des règles d’utilisation strictes contre la pornographie pour ses machines informatiques.

Après avoir tenté de se justifier en vain, prétendant que l’accès avait été accidentel, l’ex-salarié a plaidé devant un tribunal que le logiciel espion violait sa sphère privée.

Le juge lui a rappelé que la machine ne lui appartenait pas et qu’on lui avait demandé de respecter le règlement.

L’accusation avait, elle, insisté que le contenu porno regardé à la maison comportait un risque de réapparaître inopinément sur le lieu de travail. Cité par le Sydney Herald Tribune, le juge a admis que le licenciement pouvait paraître sévère, mais qu’il était conforme aux règles établie.