Arthur Henry

04 février 2019 08:53; Act: 04.02.2019 10:20 Print

«Découvrir le looper m'a tout de suite passionné»

par Fabien Eckert - Le beatboxer Chaux-de-Fonnier Arthur Henry sort vendredi 8 février 2019 «#WhoAmI», un EP personnel.

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Le musicien de 27 ans a aimé explorer les sonorités comme celles du cor des alpes. (Photo: Guillaume Perret)

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L'homme qui utilise sa bouche comme instrument est l'âme de KoQa Beatbox, trio désormais en pause. Sous Arthur Henry, son nom à la ville, le Neuchâtelois publie un EP surlequel il conjugue ses talents de beatboxer à celui de bidouilleurs avec son looper.

Pourquoi vous êtes-vous lancé en solo sous votre nom?
Mes nouveaux morceaux sont stylistiquement différents de ce que je faisais avec KoQa Beatbox. Ils sont tous organiques, produits uniquement avec ma voix, et il y a peu d'instruments.

Avec quel résultat?
C'est beaucoup plus électronique que mes précédentes créations. Le fil rouge de l'EP reste les boucles de voix créées avec mon looper, instrument que j'ai découvert grâce aux vidéos du musicien de rue australien Dub FX. Ça m'a tout de suite passionné.

Vous chantez aussi en anglais et vous rappez en français.
C'est une première et une dernière je pense (rires)! J'avais envie de rechercher qui j'étais artistiquement. J'ai exploré plein de choses et je me suis rendu compte que ma force n'était pas là.

Vous parlez d'un EP electro et vous utilisez un cor des Alpes sur un titre. C'est surprenant!
C'est clair, au niveau de l'image, c'est antinomique. Ça me plaît. Après m'être entraîné au didgeridoo, mon père m'a prêté un cor des alpes pour comparer. Ça m'a procuré une sensation incroyable.

En live, quelles sont les contraintes d'être seul en scène avec un looper?
C'est clairement la construction des titres. Il ne faut pas aller trop lentement, il faut que ça soit dynamique et pas juste un empilement de couches de voix.

Vernissage de «#WhoAmI»
Vendredi 15 février, 20h30, Queen Kong Club, Neuchâtel. Infos et billets: www.case-a-chocs.ch