Stevans

01 avril 2019 10:37; Act: 01.04.2019 10:37 Print

«Nos titres peuvent plaire partout dans le monde»

par Julien Delafontaine - Le groupe electro-pop-rock romand Stevans a tourné avec «Renaissance», album sorti début mars 2019, en Chine.

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Les deux têtes pensantes de Stevans, le chanteur Yvan Franel et le guitariste Yann Secrest, ont encore des étoiles plein les yeux lorsqu'ils évoquent leurs live, donnés du 16 au 24 mars 2019, à Hongkong, Canton, Shenzhen, Pékin, Dalian et Shanghai.

Vous avez visiblement pris du plaisir à jouer en Chine.
Yvan: C'était génial. Cela fait du bien de jouer devant un public innocent. Les gens viennent passer un bon moment, sans se poser de questions. Ils apprécient la musique, ou pas, sans l'intellectualiser, la comparer, l'étiqueter, comme on le fait malheureusement en Occident.

Vos morceaux ont-ils plu?
Yann: Notre feelgood music a fait son petit effet. Les retours ont été très positifs.
Yvan: Notre force, c'est que dans nos titres, on trouve des influences de black music, d'electro et de pop. Ils ne véhiculent aucun message et leurs mélodies sont très accrocheuses. On peut plaire partout dans le monde, autant à un fan de metal que de rap.

Quel a été le moment le plus fort de votre séjour?
Yvan: À la fin d'un concert, un homme s'est approché de nous en nous disant qu'il venait de passer le plus beau moment de sa vie. Il nous a ensuite posé la question s'il pouvait demander sa petite amie en mariage. Il avait sa bague sur lui et elle a dit oui. Notre batteur Léo n'a pas réussi à retenir ses larmes.

Un petit mot sur votre album «Renaissance».
Yann: Sa particularité, c'est qu'il est archiproduit. On a enregistré ses douze titres à raison de huit sessions de presque une semaine chez le producteur Yann Rouiller, à Zurich. Un luxe. On a pris tous notre temps et travaillé de manière agréable. Comme le titre «When the Light Is Gone» que l'on a bossé dans son jardin, à la lueur des bougies, après un barbecue.

Stevans en Chine