France

09 mai 2012 13:57; Act: 09.05.2012 16:19 Print

La Première dame ne veut pas être une potiche

La compagne de François Hollande veut bien sourire et s'habiller avec style pour représenter la France. Mais son rôle ne s'arrêtera pas là, a-t-elle déclaré au «Times».

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Valérie Trierweiler était aux côtés de son compagnon dimanche à l'heure de sa victoire. (Photo: Keystone)

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La compagne du président français élu François Hollande, Valérie Trierweiler, affirme qu'elle fera le nécessaire pour «représenter l'image de la France» mais ne compte pas être «une potiche» en tant que Première dame, dans une interview accordée au «Times» et publiée mercredi.

«Je veux représenter l'image de la France, faire les sourires nécessaires, être bien habillée, mais (mon rôle) ne devrait pas se limiter à cela», déclare cette journaliste politique de 47 ans, qui a déjà exprimé son intention de continuer à travailler une fois Première dame.

Pas comme Michelle ou Carla

«Quand vous dites que je suis l'équivalent de Michelle Obama, je n'en crois pas mes yeux ni mes oreilles», s'étonne-t-elle aussi dans cet entretien réalisé mardi et retranscrit en anglais. Selon le quotidien britannique, Valérie Trierweiler est plutôt inspirée par les exemples de Danielle Mitterrand et Hillary Clinton que par ceux de Carla Bruni-Sarkozy ou Bernadette Chirac.

Cette femme élégante affirme aussi qu'elle choisit pour s'habiller «des marques de prêt-à-porter de qualité» et qu'elle n'a jusqu'à présent «jamais porté de robes des grands couturiers».

Un homme facile à vivre

A propos de son compagnon, elle le décrit comme «un homme agréable et facile à vivre», mais aussi comme un fin politique. «J'ai découvert que ce que l'on pouvait prendre chez lui pour des faiblesses étaient en réalité ses grandes forces», dit-elle.

«Cela désarme l'adversaire quand vous tendez la main à quelqu'un qui tient un poignard», explique encore Valérie Trierweiler, qui croit «depuis longtemps» aux chances de celui qui est son compagnon depuis 2005.

Elle évoque aussi les «courtisans» qui se battent désormais pour apparaître aux côtés de son compagnon. «Je le remarque d'autant plus que j'étais avec François Hollande à l'époque où il n'y avait que cinq personnes autour de lui», lance-t-elle.

(afp)