Aide internationale

12 mars 2011 09:54; Act: 14.03.2011 09:27 Print

La Suisse envoie des secours au Japon

Samedi après-midi, 24 sauveteurs suisses ainsi que neuf chiens de catastrophe se rendront dans la région du séisme au Japon.

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Le tsunami qui a ravagé le Japon le 11 mars 2011 a créé des icebergs géants en Antarctique. Le 19 juillet 2011, le typhon Ma-On approchait de la centrale nucléaire de Fukushima. Le 21 mai, une barge a été amenée près de la centrale nucléaire de Fukushima pour le stockage d'eaux radioactives. Le 11 avril, un mois après le séisme, une minute de silence a été consacrée aux victimes. Le président de Tepco, exploitant de la centrale nucléaire de Fukushima, a aussi fait une minute de silence. Une jeune femme proteste contre le nucléaire. Les travaux de déblaiement continuent. 07.04 Un séisme de magnitude 7,4 a eu lieu à une quarantaine de km des côtes nord-est du Japon, provoquant des coupures de courant. Un mois après le tsunami, le littoral japonais offre toujours le même paysage de désolation. Il faudra des années pour déblayer le gigantesque amas de détritus. Le 22 mars, le personnel a regagné Fukushima, dont les six réacteurs ont été connectés au système électrique. Les employés de la centrale avaient dû quitter les lieux après des fumées, lundi. L'intérieur de la centrale avant le drame. Certains légumes verts sont interdits à la consommation, en raison de la radioactivité qu'ils contiennent. Les enfants rescapés pourraient être les premières victimes de traumatismes psychologiques. La force de la vague. Le Japon enterre ses morts. 18.03 Youtube a proposé son aide pour rechercher les disparus au japon. Le village de Rikuzentakata avant et après le tsunami. Les dégâts faits à la centrale de Fukushima sont importants. Des hélicoptères de l'armée japonaise ont déversé une grande quantité d'eau sur deux réacteurs de la centrale de Fukushima, jeudi 17 mars au matin. Les opérations de secours dans le nord-est du Japon dévastées par le tsunami étaient perturbées mercredi 16 mars ... ... par le froid et des chutes de neige, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les températures ont chuté jusqu'à zéro degré dans les départements d'Iwate, Miyagi et Fukushima, les plus touchés par le tsunami provoqué par le séisme de magnitude 9 survenu vendredi. L'empereur du Japon Akihito s'est adressé mercredi 16 mars à la nation... ... et a déclaré qu'il priait «pour la sécurité du plus grand nombre de gens», dans une allocution télévisée. Le porte-parole du président français Sarkozy est très alarmiste quant à la gravité de l'incident nucléaire dont est victime l'archipel. Contrairement à l'Italie, qui interdit l'importation des produits alimentaires du Japon, la Suisse ne prend pas de mesures pour l'instant. L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) surveille toutefois la situation et reste en contact les autorités internationales. Une colonne de fumée s'échappait mercredi 16 mars de la centrale de Fukushima. Les dégâts provoqués aux réacteurs trois et quatre de la centrale de Fukushima. Vue aérienne de la centrale de Fukushima. L'aéroport de Sendai au moment où le tsunami touche le site. Natori sous l'eau. La violence du tsunami à son arrivée à Natori. Mardi 15 mars, une nouvelle explosion est survenue dans la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon. Le nuage radioactif a pris la direction de la mer, mardi 15 mars. Les restes d'un immeuble dans un quartier dévasté de Minamisanrikucho lundi. Deux explosions se sont produites lundi 14 mars en fin de matinée au niveau du réacteur 3 de la centrale nucléaire de Fukushima 1, accidenté à la suite du séisme. Le réacteur a résisté, a assuré peu après l'opérateur, Tokyo Electric Power (Tepco). La possibilité de fuites radioactives est «faible», a ajouté le gouvernement. Le réacteur 1 de Fukushima a souffert après une explosion samedi 12 mars 2011. Dimanche, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) français a reconnu qu'une forte radioactivité avait été mesurée après l'explosion. Le séisme n'en finit pas de faire des sinistrés. Les autorités japonaises prennent au sérieux la menace d'un accident nucléaire dans la région de Fukushima. Une explosion a en effet secoué la centrale nucléaire de Fukushima, samedi 12 mars 2011, soit un jour après le séisme qui a ravagé le Japon. Les dégâts sont considérables dans le nord-est du pays. Les secours commencent leur travail. La force des flots a déplacé des bateaux sur des distances importantes. Les voitures ont été balayées comme des fétus de paille. Le nord-est du Japon, touché par le séisme. La zone de Sendai, avant et après le tsunami destructeur. Des personnes ont trouvé refuge à l'Aoyama Gakuin University, à Tokyo. La région de Fukushima a également été durement touchée par le séisme. Des bâtiments ont pris feu... ...et un barrage a cédé. Ce raz-de-marée dévastateur a suivi le séisme le plus violent enregistré au Japon, d'une magnitude de 8,9. Une alerte au tsunami a été émise vendredi. Une usine produisant de la bière a été dévastée par le séisme. Les images TV du séisme de magnitude 8,8, qui s'est produit vendredi 11 mars au large du Japon, sont impressionnantes. Un vaste incendie s'est produit vendredi dans une raffinerie de la ville d'Iichihara, dans la région de Tokyo, après le puissant séisme qui a frappé le nord-est du Japon. Une alerte au tsunami a été lancée en Indonésie. C'est le cinquième pays, après le Japon, la Russie, les îles Mariannes et les Philippines concerné par cette alerte. les dégâts sont très important. Des vagues de 10 mètres ont déferlé sur les côtes nord-est du pays. Le séisme de magnitude 8,8 s'est produit au large des côtes nord-est du Japon. Les dégâts sont très importants, comme ici dans une librairie de Sendai. Les rues de Miyagi sont inondées. Des employés de bureau évacuent leurs locaux. Le gouvernement japonais s'est fait surprendre par le tremblement de terre en pleine séance. Des journaliste de l'AFP, à Tokyo, se protègent sous leur bureau.

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A la demande du Japon, la Suisse envoie 25 sauveteurs ainsi que neuf chiens de catastrophe dans la région touchée par le séisme. Ces spécialistes doivent arriver tôt dimanche matin sur place afin de participer aux opérations de recherche et d'évaluation des zones sinistrées.

L'équipe comprend des conducteurs de chiens, des spécialistes en localisation, des coordinateurs ainsi que des experts en catastrophes naturelles, eau, médecine et constructions, a indiqué samedi à la radio DRS Toni Frisch, chef du Corps suisse d'aide humanitaire (CSA). Selon lui, une mission très exigeante les attend car il ne s'agit pas d'un travail «classique de chaîne de sauvetage», comme habituellement lors d'un tremblement de terre.

Un premier groupe aura pour mission de rechercher à l'aide des chiens de sauvetage et d'appareils de repérage les personnes ensevelies sous les débris, vraisemblablement dans les zones frappées par le tsunamis. Le second groupe devra évaluer les besoins les plus urgents, y compris environnementaux, assurer la coordination avec les autorités et mettre en oeuvre les premières mesures d'aide d'urgence, a précisé dans un communiqué le Département fédéral des affaires étrangère (DFAE).

Deux spécialistes du Corps suisse d'aide humanitaire (CSA), basés à Pékin, doivent arriver au Japon samedi soir déjà. L'ambassade suisse à Tokyo va également être renforcée par trois collaborateurs envoyés par la cellule de crise du DFAE, a précisé ce dernier.

Sauveteurs du monde entier

L'envoi de sauveteurs et spécialistes suisses répond répond à une demande d'aide gouvernement japonais. Au total, plus de 68 équipes de recherches et de sauvetage de 45 pays ont proposé leur soutien au Japon touché vendredi par un tremblement de terre de magnitude 8,9 suivi d'un tsunami.

Vendredi soir, le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) avait annoncé que le Japon avait accepté l'envoi d'équipes américaines, néo-zélandaises, australiennes et de République de Corée.

Les Etats-Unis envoient environ 140 secouristes pour soutenir les opérations de recherches et de sauvetage. Les équipes amèneront en outre 75 tonnes de matériel d'aide ainsi que des chiens de catastrophe, ont indiqué vendredi les autorités américaines.

La Nouvelle-Zélande, frappée le 22 février par un grave tremblement de terre envoie une équipe de 48 sauveteurs au Japon, a annoncé samedi le premier ministre John Key. Les Japonais avaient également soutenu les Néo-Zélandais avec des équipes de sauvetage après le séisme de Christchurch. Environ 200 personnes y avaient perdu la vie, dont plusieurs étudiants japonais venus étudier l'anglais dans le pays.

L'Australie a également offert des troupes de sauvetage ainsi que des policiers et du personnel médical au gouvernement japonais. La protection civile australienne possède un corps spécialement entraîné pour les travaux de sauvetage après un tsunami.

(ats)