Catastrophes au Japon

30 mars 2011 06:44; Act: 30.03.2011 10:04 Print

Des bâches pour contenir les réacteurs

Pour faire face à l'accident nucléaire qui secoue Fukushima, au Japon, les autorités envisagent des bâches pour recouvrir les réacteurs.

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Le tsunami qui a ravagé le Japon le 11 mars 2011 a créé des icebergs géants en Antarctique. Le 19 juillet 2011, le typhon Ma-On approchait de la centrale nucléaire de Fukushima. Le 21 mai, une barge a été amenée près de la centrale nucléaire de Fukushima pour le stockage d'eaux radioactives. Le 11 avril, un mois après le séisme, une minute de silence a été consacrée aux victimes. Le président de Tepco, exploitant de la centrale nucléaire de Fukushima, a aussi fait une minute de silence. Une jeune femme proteste contre le nucléaire. Les travaux de déblaiement continuent. 07.04 Un séisme de magnitude 7,4 a eu lieu à une quarantaine de km des côtes nord-est du Japon, provoquant des coupures de courant. Un mois après le tsunami, le littoral japonais offre toujours le même paysage de désolation. Il faudra des années pour déblayer le gigantesque amas de détritus. Le 22 mars, le personnel a regagné Fukushima, dont les six réacteurs ont été connectés au système électrique. Les employés de la centrale avaient dû quitter les lieux après des fumées, lundi. L'intérieur de la centrale avant le drame. Certains légumes verts sont interdits à la consommation, en raison de la radioactivité qu'ils contiennent. Les enfants rescapés pourraient être les premières victimes de traumatismes psychologiques. La force de la vague. Le Japon enterre ses morts. 18.03 Youtube a proposé son aide pour rechercher les disparus au japon. Le village de Rikuzentakata avant et après le tsunami. Les dégâts faits à la centrale de Fukushima sont importants. Des hélicoptères de l'armée japonaise ont déversé une grande quantité d'eau sur deux réacteurs de la centrale de Fukushima, jeudi 17 mars au matin. Les opérations de secours dans le nord-est du Japon dévastées par le tsunami étaient perturbées mercredi 16 mars ... ... par le froid et des chutes de neige, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les températures ont chuté jusqu'à zéro degré dans les départements d'Iwate, Miyagi et Fukushima, les plus touchés par le tsunami provoqué par le séisme de magnitude 9 survenu vendredi. L'empereur du Japon Akihito s'est adressé mercredi 16 mars à la nation... ... et a déclaré qu'il priait «pour la sécurité du plus grand nombre de gens», dans une allocution télévisée. Le porte-parole du président français Sarkozy est très alarmiste quant à la gravité de l'incident nucléaire dont est victime l'archipel. Contrairement à l'Italie, qui interdit l'importation des produits alimentaires du Japon, la Suisse ne prend pas de mesures pour l'instant. L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) surveille toutefois la situation et reste en contact les autorités internationales. Une colonne de fumée s'échappait mercredi 16 mars de la centrale de Fukushima. Les dégâts provoqués aux réacteurs trois et quatre de la centrale de Fukushima. Vue aérienne de la centrale de Fukushima. L'aéroport de Sendai au moment où le tsunami touche le site. Natori sous l'eau. La violence du tsunami à son arrivée à Natori. Mardi 15 mars, une nouvelle explosion est survenue dans la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon. Le nuage radioactif a pris la direction de la mer, mardi 15 mars. Les restes d'un immeuble dans un quartier dévasté de Minamisanrikucho lundi. Deux explosions se sont produites lundi 14 mars en fin de matinée au niveau du réacteur 3 de la centrale nucléaire de Fukushima 1, accidenté à la suite du séisme. Le réacteur a résisté, a assuré peu après l'opérateur, Tokyo Electric Power (Tepco). La possibilité de fuites radioactives est «faible», a ajouté le gouvernement. Le réacteur 1 de Fukushima a souffert après une explosion samedi 12 mars 2011. Dimanche, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) français a reconnu qu'une forte radioactivité avait été mesurée après l'explosion. Le séisme n'en finit pas de faire des sinistrés. Les autorités japonaises prennent au sérieux la menace d'un accident nucléaire dans la région de Fukushima. Une explosion a en effet secoué la centrale nucléaire de Fukushima, samedi 12 mars 2011, soit un jour après le séisme qui a ravagé le Japon. Les dégâts sont considérables dans le nord-est du pays. Les secours commencent leur travail. La force des flots a déplacé des bateaux sur des distances importantes. Les voitures ont été balayées comme des fétus de paille. Le nord-est du Japon, touché par le séisme. La zone de Sendai, avant et après le tsunami destructeur. Des personnes ont trouvé refuge à l'Aoyama Gakuin University, à Tokyo. La région de Fukushima a également été durement touchée par le séisme. Des bâtiments ont pris feu... ...et un barrage a cédé. Ce raz-de-marée dévastateur a suivi le séisme le plus violent enregistré au Japon, d'une magnitude de 8,9. Une alerte au tsunami a été émise vendredi. Une usine produisant de la bière a été dévastée par le séisme. Les images TV du séisme de magnitude 8,8, qui s'est produit vendredi 11 mars au large du Japon, sont impressionnantes. Un vaste incendie s'est produit vendredi dans une raffinerie de la ville d'Iichihara, dans la région de Tokyo, après le puissant séisme qui a frappé le nord-est du Japon. Une alerte au tsunami a été lancée en Indonésie. C'est le cinquième pays, après le Japon, la Russie, les îles Mariannes et les Philippines concerné par cette alerte. les dégâts sont très important. Des vagues de 10 mètres ont déferlé sur les côtes nord-est du pays. Le séisme de magnitude 8,8 s'est produit au large des côtes nord-est du Japon. Les dégâts sont très importants, comme ici dans une librairie de Sendai. Les rues de Miyagi sont inondées. Des employés de bureau évacuent leurs locaux. Le gouvernement japonais s'est fait surprendre par le tremblement de terre en pleine séance. Des journaliste de l'AFP, à Tokyo, se protègent sous leur bureau.

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Le Japon envisage de couvrir de bâches trois réacteurs endommagés de la centrale nucléaire de Fukushima afin de réduire les émissions radioactives. Un tanker pourrait être utilisé pour évacuer l'eau contaminée présente sur le site, selon un journal nippon.

Le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, a indiqué que le gouvernement et les experts nucléaires réfléchissaient à «toutes les solutions, y compris celles mentionnées dans la presse». Les autorités cherchent à limiter les rejets radioactifs des quatre réacteurs dont les systèmes de refroidissement sont en panne depuis le séisme et le tsunami du 11 mars.

Parmi les options possibles, des bâches spécialement conçues pourraient recouvrir les toits et les murs des bâtiments extérieurs des réacteurs 1, 3 et 4 partiellement soufflés par des explosions, a affirmé le quotidien Asahi Shimbun. Le journal cite des responsables gouvernementaux non identifiés.

L'article ne précise pas le matériau de fabrication de ces bâches, censées limiter les émissions radioactives. Il explique en revanche que les autorités pourraient déployer des équipements d'aération pour éviter l'accumulation de gaz et de nouvelles explosions dans les bâtiments des réacteurs.

Un autre projet consiste à ancrer un tanker dans l'océan Pacifique, à proximité des réacteurs 1 à 4. Il serait utilisé pour évacuer l'eau radioactive retrouvée dans les salles des machines et dans un tunnel situé près du réacteur 2 et débouchant à l'extérieur du bâtiment, selon le quotidien.

Les employés intervenant à la centrale ont pompé une partie de cette eau dans des réservoirs désormais pleins. Ils doivent trouver un autre contenant pour stocker l'eau du tunnel qui représente l'équivalent de plus de deux piscines olympiques.

Le Japon va revoir la sécurité dans ses centrales

Le ministère japonais de l'Economie (Meti) a annoncé mercredi une mise à jour des règles de sécurité pour ses 55 centrales nucléaires.

Dans un communiqué, le puissant ministère annonce que les nouvelles mesures devront être appliquées en avril. Ces règles seront présentées après l'analyse des évènements à la centrale de Fukushima-Daiichi, gravement endommagée par le séisme et le tsunami du 11 mars.

Le nucléaire reste une source d'énergie importante pour le Japon (30%) mais le pays doit commencer à revoir sa politique énergétique et à écouter les experts, a dit le ministre Banri Kaieda.

Une révision globale de la politique énergétique japonaise est nécessaire et passera par l'énergie solaire, a-t-il ajouté.

(ats)