Jumelles disparues

30 mars 2011 15:33; Act: 30.03.2011 22:27 Print

«La police suisse a agi de la bonne manière!»

Le commandant de la police vaudoise a répondu mercredi aux critiques émises par la famille d'Alessia et Livia, les deux fillettes disparues depuis le 30 janvier 2011.

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22.08 Irina Lucidi s'est préparée dans les Alpes avant de se lancer dans son périple en Inde. 26.09.2013 La police italienne fouille un campement rom en Sardaigne à la recherche des jumelles disparues en 2011. 27.01.12 Irina Lucidi, la mère des jumelles, veut transformer «un amas de rage et de désespoir» en énergie positive avec sa Fondation Missing Children. 7.10.11 La mère d'Alessia et Livia, les jumelles disparues au mois de février a annoncé, à l'occasion du 7e anniversaire des jumelles, la création d'une fondation pour les enfants disparus en Suisse. Le financement sera assuré à 50 % par des subsides publics et à 50 % par le secteur privé. MCS va également créer une plateforme téléphonique accessible 7/7 jours 24h/24h. Le 25 mai 2011, TF1 a consacré lors de son journal de 20h un sujet à cette affaire, à l'occasion de la «Journée internationale des enfants disparus». Irina, la maman des jumelles, a témoigné depuis son appartement de St-Sulpice (VD). «Ce que je redoute le plus, c'est l'oubli. C'est que les institutions publiques se désintéressent de cette disparition», a-t-elle confié. Elle craint que les enquêteurs arrêtent leurs investigations «sans qu'il y ait de résultats». «L'espoir est la dernier chose que 'on perd.» Alessia et Livia apparaissent depuis peu sur cette affiche de l'APEV (Aide aux Parents d'Enfants Victimes). Dans ce reportage de TF1, la police cantonale vaudoise n'annonce rien de nouveau sur l'enquête. TF1 a rappelé le périple du père qui a kidnappé ses filles à Saint-Sulpice (VD). Il est passé par Montélimar, en France. Puis par Marseille. Il a ensuite rejoint la Corse. Le père est ensuite revenu sur le continent, à Toulon. Enfin, il a pris la route du sud de l'Italie, où il s'est suicidé. Il s'est jeté sous un train dans le village de Cerignola Campagna. Il était âgé de 43 ans. 15.4.2011: La mère des jumelles disparues le 30 janvier a remercié la justice et la police vaudoises. Leurs activités de recherche «maintiennent l'espérance» de retrouver les fillettes. Refusant de répondre à une question sur ses anciennes critiques contre les autorités vaudoises, la mère des jumelles a insisté sur «la grande sensibilité et l'esprit de service» témoignés par tous ceux qui s'investissent dans ces recherches. La mère a rappelé que son mari, qui s'est suicidé lle 3 février à Cerignola, dans les Pouilles, était un habitué de la région du port de Morges (VD). Interrogée sur son état d'esprit, elle s'est contentée de dire sa grande «anxiété» alors que «les heures passent». Le 14 avril 2011. La police procède à «une grande opération judiciaire» dans le cadre de la disparition des jumelles entre Morges et Saint-Prex (VD). Près de 140 personnes ont été mobilisées pour participer à la recherche des corps des jumelles disparues depuis le 30 janvier 2011. Onze chiens spécialement entraînés pour détecter des cadavres ont été engagés sur le terrain. Ces recherches ont été décidées après le témoignage d'un homme reçu le 6 avril 2011. Plus de deux mois après la disparition des jumelles, le 30 janvier 2011, il a s'est souvenu avoir vu ce jour-là «un homme tirant une valise» dans ce secteur. Ce témoignage a été jugé «pertinent» par la police. Les chiens et leurs conducteurs proviennent de France, d'Autriche, des cantons de Zurich et de Berne. Aucun animal ne provient de la police cantonale vaudoise. Elle n'en possède pas. Les opérations dans ce secteur sont prévues sur deux jours (jeudi 14 avril et vendredi 15 avril) dans un assez vaste secteur. De nombreux membres de la protection civile (PC) ont été engagés sur le terrain dans le cadre de la mission «Engagement Gemelle-Boiron» «Votre objectif est l'imperméabilité du dispositif terrestre», leur a-t-il été communiqué confidentiellement. «Nous participons à une opération de police, sur laquelle nous ne sommes pas autorisés à communiquer» se contentent-ils d'expliquer aux personnes qui les interrogent. Les hommes de la protection civile, eux, seraient simplement chargés de sécuriser le périmètre afin de permettre aux agents d'effectuer leurs recherches. La zone de recherche s'étend du port de Morges (VD)... ... à la rivière Boiron, située 2,3 km plus loin, en direction de Genève. La zone délimitée a une largeur de 150 à 400 m. La Police du lac a aussi mené des recherches dans le Léman. Des policiers vaudois et genevois ont été mobilisés. Les spécialistes des Brigades du lac utilisent un sonar et un robot pour mener des recherches sous-marines. L'accès aux promeneurs est interdit. A l'occasion de cette opération, l'accès au cimetière de Morges a été interdit. Du coup, l'opération a empêché cette dame d'aller fleurir la tombe de son mari. Les personnes souhaitant se rendre au cimetière devraient toutefois pouvoir le faire, a expliqué plus tard un agent. Du samedi 9 avril au lundi 11 avril 2011, des recherches ont été menées dans la campagne genevoise en quête des jumelles disparues depuis le 30 janvier. Les recherches ont eu lieu dans le secteur du Bois de Fargout sur le territoire de la commune de Chancy (GE) ainsi que sur la commune de Confignon (GE). Cette zone se trouve à la frontière franco-suisse. Une douzaine de personnes ont été engagées sur le terrain sous la direction de la fondation SwissMissing. Trois chiens spécialisés dans la détection de cadavres ont participé aux recherches... Des sondages ont aussi été opérés en quête de corps enterrés. Ces recherches, menées durant 3 jours, n'ont donné aucun résultat. Le 30 mars 2011, le commandant de la police cantonale vaudoise, Jacques Antenen a estimé que «la police suisse, et vaudoise en particulier, a agi de manière la plus adéquate» dans l'enquête sur la disparition des jumelles Alessia et Livia. Le 28 mars 2011, Irina, la maman des jumelles, a critiqué le manque de «réactivité» de la police en Suisse «probablement à cause d'un manque d'expérience dans les disparitions de mineurs». Elle se dit aussi très choquée par des propos du procureur Pascal Gilliéron dans la presse: «Le fait d'avoir mis sur le même plan et dans la balance le coût des investigations et la vie d'Alessia et Livia m'a profondément blessée.» Le 30 mars 2011, 3 mois après la disparition d'Alessia et Livia, le procureur responsable de l'enquête, Pascal Gilliéron, a affirmé que «les coûts n'ont pas eu d'influence sur les décisions concernant des procédés d'investigation et d'enquête apparus comme pouvant être utiles à faire avancer les recherches». Les recherches vont se poursuivre. Le 30 mars, lors d'une conférence de presse, des représentants des polices de Suisse, de France et d'Italie ont détaillé le parcours du père des jumelles. La piste corse est privilégiée. Alessia et Livia vivaient à Saint-Sulpice (VD), un village au bord du Léman. Les fillettes ont 6 ans (nées en octobre 2004) et mesurent environ 115 cm. Depuis début février 2011, la famille a mis a disposition de la presse de nombreuses images des fillettes. La famille les a publiées sur le groupe Facebook «Missing Alessia & Livia». Sur certains clichés, Alessia apparaît avec un cache-oeil jaune, qu'elle devait porter pour soigner un strabisme. Des photos sont datées de décembre 2010, soit un mois avant leur disparition. Elles étaient en vacances avec leur père. Matthias S. était parti, en compagnie d'un couple d'amis, avec ses fillettes pendant trois semaines aux Antilles. Ils avaient sillonné en bateau les îles Vierges britanniques. Son épouse Irina n'avait pas participé à ces vacances. Matthias, le père des jumelles, s'est donné la mort le jeudi 3 février en Italie, dans le village de Cerignola Campagna. Il s'est jeté sous un train. Il était âgé de 43 ans. Vendredi 18 mars, une marche de soutien à la famille d'Alessia et Livia a été organisée à Saint-Sulpice. Cette marche blanche était partie à 18h15 du débarcadère du village vaudois. Environ 150 personnes y ont participé. Le cortège s'est terminé devant la maison du père des jumelles. Les participants ont alors déposé des bougies dans un grand coeur dessiné à la craie rose. Des dessins d'enfants ont été scotchés sur le garage de la villa. Deux dessins, un réalisé par Livia et un autre par Alessia, ont été remis aux participants. Au verso de ces dessins, la maman des jumelles a écrit un mot de remerciements. «Alessia, Livia et moi, nous vous remercions du fond du coeur pour votre soutien et solidarité. Merci de continuer à espérer avec nous. Je vous sens très proche et ça me fait beaucoup de bien. Irina.» De nombreux enfants ont participé à cette marche. Parmi, les participantes, cette maman d'une fillette de Chavornay (VD), dont la classe a réalisé un panneau de soutien aux enfants disparus Le 16 mars 2011, un site italien publiait la photo de Matthias S., le père des jumelles, seul dans sa voiture au péage d'une autoroute en France, deux jours après la disparition des petites. L'image tend à prouver que le père d'Alessia et de Livia n'était plus avec ses filles lorsqu'il a pris la direction de l'Italie. Il passe ici le péage du Capitou à Fréjus (F), le 2 février 2011 à 9h13. Le journal «24 heures» a publié, le jeudi 10 février 2011, l'avis mortuaire du père des jumelles qui ont disparu le 30 janvier 2011. «Pour nous, c'était beaucoup trop tôt. Pour toi, il n'y avait plus de lendemain», écrivent ses proches. Cette annonce a aussi été postée sur le site Hommages.ch, où il est possible de déposer un mot de condoléances. Le 10 février 2011, la mère des fillettes s'est retirée dans un lieu secret, loin de la pression médiatique. Les recherches se poursuivent et s'orientent vers la Corse. Olga Orneck affirme avoir croisé, le 1er février 2011 à Propriano, les deux jumelles Alessia et Livia et leur père. Le lundi 31 janvier, des images de Matthias S. ont été enregistrées par des caméras de vidéosurveillance à Marseille. On le voit retirer de l'argent. Il était seul. La voiture de Matthias S. Le 13 février 2011, munie des peluches de ses filles, la mère des jumelles disparues a lancé un appel à la population depuis la Corse. Elle a demandé que le moindre indice soit rapporté à la police. Le 10 février 2011, Valerio Lucidi, l'oncle des fillettes répond aux questions des journalistes. La maison où Irina Lucidi a un appartement, au centre de Saint-Sulpice. Le 13 février 2011, Irina Lucidi survole durant cinq heures la Corse à la recherche d'indices. La 9 février 2011, la maman et l'oncle des jumelles passent à la télévision italienne pour inciter d'éventuels témoins à se manifester. 8 février 2011. Les recherches continuent près de Cerignola, en Italie. La cabine 211 du ferry Scandola qu'a réservé Matthias S. Le procureur français Jacques Dellest et le procureur du Ministère public vaudois Pascal Gilliéron (à droite) s'expriment à Marseille le 16.02.2011. Le 23 février 2011, une centaine de personnes, des amis et des anonymes venus en familles, ont défilé à Saint-Sulpice, en soutien aux jumelles disparues. Une vingtaine de journalistes était également présents. Le cortège a évolué sur plusieurs kilomètres dans le calme, à travers Saint-Sulpice (VD). A l'issue de la marche, organisée via Facebook, la maman des jumelles est venue à la rencontre des participants. Deux petites filles lui ont offert deux roses blanches. Ces deux fillettes se trouvaient dans la classe parallèle à celle fréquentée par les jumelles. La maman a été très touchée par ce geste. L'émotion a submergé Irina Lucidi, la maman d'Alessia et Livia, dont elle n'a eu de signe de vie depuis près de 4 semaines. Très émue, Irina a prononcé quelques mots: «Merci à tous pour votre solidarité.» Puis, à bout de nerfs, elle a éclaté en sanglots, avant de rentrer chez elle. La villa où vivait le père des jumelles, à Saint-Sulpice (VD). «Nous espérons et prions tous pour que vos filles reviennent.» Des amis ont organisé une marche de soutien à travers le village vaudois de Saint-Sulpice, où réside Irina. Matthias a renvoyé la quasi-totalité de l'argent qu'il avait retiré en France. Il se trouvait dans une dizaines d'enveloppes, envoyées à l'adresse de son épouse, à Saint-Sulpice (VD). La police italienne a découvert deux de ces enveloppes dans une boîte aux lettres non desservie. Elles contenaient 1500 euros. 25 février 2011: L'office religieux à la mémoire de Matthias S. s'est déroulé dans l'intimité à Oberwil, dans le canton de Bâle-Campagne. L'accès était interdit aux journalistes. Samedi 26 février 2011, la famille d'Alessia et Livia a diffusé de nouvelles images des jumelles via le groupe Facebook «Missing Alessia & Livia». Vendredi 25 février 2011, Irina, la maman des jumelles a enregistré un nouvel appel à témoins. Elle recherche des personnes qui auraient vu Alessia et Livia dans la région de Morges, le dimanche 30 janvier 2011. Jeudi 3 mars, Irina, la maman des jumelles, a demandé à tous ceux qui souhaitent participer à de nouvelles recherches d'Alessia et Livia sur le terrain de s'inscrire sur une même base de données. Les volontaires sont invités à remplir un formulaire sur le site Swissmissing.ch. «La date et le lieu de ces nouvelles recherches restent à définir, en collaboration avec la police cantonale», indique un responsable de ce site. La voiture du père a été filmée à un péage français. La police vaudoise a procédé mercredi 9 février 2011 à des fouilles dans le jardin de la maison du père des jumelles disparues à Saint-Sulpice (VD). Des chiens ont été engagés. L'oncle des jumelles qui ont disparu a tenu, le 7 février 2011, une conférence de presse à Saint-Sulpice (VD) afin de faire le point sur les derniers éléments de l'enquête. Le père des fillettes aurait acheté trois billets pour se rendre en Corse en ferry. Une septantaine de personnes ont défilé le samedi 5 février 2011 dans les rues de Saint-Sulpice (VD). La foule est venue pour soutenir la famille dont les jumelles de 6 ans ont disparu depuis le 29 janvier, enlevées par leur père. La maison où vivaient les fillettes à Saint-Sulpice (VD).

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Deux mois jour pour jour après leur disparition, les fausses jumelles restent introuvables. Après une réunion à Lausanne, les enquêteurs suisses, français et italiens ont présenté un point de l'avancée de l'enquête et fait part de leur frustration face à l'insupportable incertitude des proches des fillettes.

«Tous les enquêteurs mesurent la peine de la mère des jumelles et de la famille, tous ont beaucoup investi sur le plan émotionnel et tous éprouvent aujourd'hui un sentiment de frustration par rapport à l'insupportable incertitude des proches», a déclaré mercredi devant les médias le commandant de la police vaudoise Jacques Antenen, à l'issue d'une réunion entre une vingtaine de personnes représentant les enquêteurs français, italiens et suisses.

Les recherches vont se poursuivre

La police cantonale vaudoise se dit toutefois certaine d'avoir tout fait pour retrouver les deux enfants. «J'estime que la police suisse et vaudoise en particulier a agi de manière la plus adéquate dans cette affaire. Dès la première nuit de l'annonce de leur disparition, tout a été entrepris sur le plan vaudois pour retrouver les enfants et leur père. J'ai la conscience tranquille. la police vaudoise a agi correctement», a-t-il souligné, relevant qu'on ne pouvait alors pas soupçonner «l'issue la plus tragique».

«Et nous ferons encore tout pour exploiter les diverses pistes exploitables. Les recherches vont se poursuivre», a ajouté le commandant, répondant aux critiques formulées par la famille vis-à-vis du prétendu manque de réactivité déployée par les enquêteurs suisses au début de l'affaire.

La piste corse est privilégiée

«Au terme de cette rencontre internationale, la piste privilégiée reste la piste corse», a déclaré le porte-parole de la police cantonale vaudoise Jean-Christophe Sauterel. «On a des témoignages jugés crédibles qui parlent de la présence des jumelles sur le bateau. Il y avait très peu d'enfants de la tranche d'âge (6 ans) d'Alessia et Livia sur le ferry à cette période de l'année», a-t-il ajouté.

Toutefois, a-t-il souligné, les policiers sont encore dans l'«incertitude (...) sur ce qui s'est passé dans la nuit de dimanche à lundi dans les environs de Montélimar» où la voiture du père a été filmée par une caméra à un péage d'autoroute.

«Les retrouver est une priorité»

«La priorité de toutes les forces de police engagées dans cette affaire en Suisse, en France et en Italie demeure de retrouver les fillettes. On le doit à la famille. Alessia et Livia peuvent se trouver en vie comme elles peuvent être décédées», a encore expliqué Jean-Christophe Sauterel.

A ce stade, «les coûts n'ont pas eu d'influence sur les décisions concernant des procédés d'investigation et d'enquête apparus comme pouvant être utiles à faire avancer les recherches dont on espère qu'elles se termineront par une issue heureuse. On ne regarde jamais les coûts pour suivre une piste ou l'abandonner!», a poursuivi le procureur Pascal Gilliéron. Les frais engendrés par les recherches «très nombreuses» effectuées en Suisse, notamment dans des ports du Léman, n'ont pas été répertoriés, a précisé la police cantonale vaudoise.

Près de Montélimar?

En raison des témoignages, la piste corse reste privilégiée, mais des opérations d'enquête doivent également être effectuées dans la région de Montélimar et dans le sud de la France.

La police française a effectué de très nombreux contrôles dans les hôtels de la région de Montélimar afin de retrouver la trace du père et des jumelles durant la nuit de dimanche à lundi, sans succès pour l'instant. De même, toutes les stations services autoroutières entre la Suisse et la frontière italienne ont été contactées par la police française, ne permettant pas d'établir la présence du père, des fillettes ou de sa voiture.

Pas de substances toxiques à la villa de St-Sulpice

Dans son communiqué du 30 mars, la police vaudoise précise que les examens scientifiques effectués sur les objets prélevés au domicile du père des jumelles n'ont pas révélé la présence d'une quelconque substance toxique ou létale à la villa de St-Sulpice.

De même les recherches techniques effectuées à bord du ferry «Scandola», dans la cabine du bateau, utilisée et nettoyée à plusieurs reprises après leur passage, n'ont donné aucune indication sur la présence du père ou des fillettes à ce jour.

Les moyens financiers du père

Concernant les retraits bancaires effectués par Matthias Schepp. Celui-ci a prélevé 7250 euros le lundi matin lors de sept opérations successives entre 12h36 et 13h25 à Marseille. Les enquêteurs ont établi que le père a dépensé 650 euros (ferries, parking et repas) et qu'en tenant compte de la somme de 6055 euros retrouvée sur lui et dans les courriers, il disposait d'environ 550 euros pour ses autres dépenses (essence, péage, repas et gîte).

Les enquêteurs suisses ont effectué des recherches sur l'ensemble des comptes que le père avait ouverts sur Internet (fournisseurs de service et réseaux sociaux) ainsi qu'auprès de l'ensemble de ses contacts email et téléphoniques. Ces recherches n'ont pas mis en évidence d'éléments utiles à l'enquête.

Le GPS n'a rien révélé

Les recherches menées sur la puce du GPS, retrouvée près de la gare de Cerignola, par le fournisseur aux Etats-Unis, n'ont pas permis de récupérer des données exploitables. Les résultats des analyses du fournisseur de la puce en Corée ne sont pas encore connus des enquêteurs italiens. Les recherches ADN sur le stylo de la compagnie «La Méridionale» découvert sur le ballast à Cerignola n'ont pas donné de résultat à ce jour.

(gco/ap)

Les commentaires les plus populaires

  • Borgeat le 31.03.2011 07:54 Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi

    Cette dame vit quelque chose de terrible, mais pourquoi voulait-elle partir avec ses filles en Belgique ?

  • Véronique le 30.03.2011 21:46 Report dénoncer ce commentaire

    La maman devrait se faire une raison

    Ce qui lui arrive un tragique, mais la maman des jumelles doit se faire une raison et admettre que ses puces sont décédées et ne pas se réfugier dans le déni et accusé les enquêteurs d'avoir mal agi.

  • Agathe le 30.03.2011 23:04 Report dénoncer ce commentaire

    Timing du 31 janvier

    "Vers 11h30, il laisse sa voiture dans un parking souterrain à Marseille", ne serait ce pas 10h30 au lieu de 11h30 ?

Les derniers commentaires

  • Scoop le 18.04.2011 15:16 Report dénoncer ce commentaire

    Piste exploitable

    Et si les petites étaient parties au Canada avec un parent du côté de leur papa!(?)

  • Rosalie le 14.04.2011 10:37 Report dénoncer ce commentaire

    BLA BLA BLA

    Tant de paroles, contre tout et contre tous. La police suisse d'abord! Moi je dit chapeau car au lieu de faire de la télé "vedette" comme outre frontière elle n'a fait que de brèves apparitions, pour des resultats zéro, OK... mais pas mieux qu'ailleurs. Et la télé, oui, oui en Italie et en France il ont toujours eu un coup d'avance que la télé Suisse, et pouvez vous me dire à quoi ca a servi jusqu'à maintenant? Et faire des recettes, c'est tout. Stop, la maman doit garder espoir ou faire son deuil, exprimer sa douleur ou cacher ses vérités. Le reste, passons à autre chose sans oublier !

  • Bilou le 09.04.2011 22:19 Report dénoncer ce commentaire

    Piste de la secte, censurée...

    Certains medias ont censuré l'hypothèse secte. La raison est difficile à appréhender. Comme elles essayent de tout noyauter, c'est intéressant cette réaction... et ça pourrait signifier qu'il y a du potentiel. On remet à plat l'histoire et on part de l'idée que les enfants ont été enlevés par des tiers qui manipulaient à tour de rôle les deux protagonistes. Et pour étoffer la suite, le site anti-scientologie semble un bon point de départ. Mais c'est pas tout simple. Il faut y réfléchir sérieusement. Je serai curieux de voir qu'elles sont les hypothèses qui peuvent en découler.

  • Jean-Luc le 07.04.2011 13:44 Report dénoncer ce commentaire

    Ou peut-être des martiens

    Vous avez fini les "inspecteurs",la mer,c'est pas un étang ou un lac, elles y reposent certainement et on ne le saura jamais,et d'ailleur, on fait pas tant d'histoire pour les morts des conflits en afrique ou pour les japonais.

  • Lulu le 05.04.2011 13:38 Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi

    pourquoi y envoie pas un sous - Marins ou engins de ce style comme ils on fait pour l' avion qui est tombé en 2009 dans la mer ????? j' ai aussi pensé a une secte ??? le personelle du bateau a pas vu les deux jumelles la chambre a été occupée par une seule personne c' est ce qui a été dit dans l' émissions je me rappelle plus du noms ??

    • roserai le 08.04.2011 13:46 Report dénoncer ce commentaire

      la corse fausse piste?

      Pour les sous-marins je suis d'accord avec vous,j'appuie l'idée à condition que ça ne soit pas trop profond les sous marins et autres engins peuvent aller jusqu'à une certaine profondeur..Une secte pourquoi?Je n'ai pas bien saisie. La cabine aurait été occupée par une personne autre que Mr Schepp bizzard? Donc à priori le trio ne se trouvait pas à bord du bateau. ce qui n'aurienterai plus les recherches en corse. Dans ce cas une réaurientation des recherches est envisagable..pourquoi ne pas l'avoir déjà fait, compte tenu qu'il y a aussi que des temoignages incertains rien est affirmé corse.