Tunis

23 mars 2011 19:50; Act: 23.03.2011 19:55 Print

Manifestation pour restituer les fonds Ben Ali

Quelque 400 à 500 personnes ont manifesté mercredi devant l'ambassade de Suisse à Tunis, selon les organisateurs.

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07.04.2015 La région de Kasserine, frontalière de l'Algérie, est le théâtre de heurts armés réguliers entre des jihadistes et les forces tunisiennes. Mardi, trois soldats tunisiens y ont été tués et six autres blessés dans une embuscade. 08.06 Des opposants au régime sont descendus dans la rue pour protester. 28.07 Plus de 10'000 personnes ont participé à un sit-in nocturne sur la place de Bardo, ville proche de Tunis. 16.04 L'ancien président tunisien Ben Ali a été condamné à cinq ans de prison. 27.10 Le parlement européen a décerné le prix Sakharov au Printemps arabe. Il a rendu hommage à Mohamed Bouazizi qui avait lancé la révolte tunisienne en s'immolant. 12.10 L'organisation tunisienne contre la torture a dénoncé, mercredi, la poursuite, après la révolution, de la pratique de la torture par les forces de l'ordre. 14.06 Le procès du président tunisien déchu, Zine el Abidine Ben Ali commencera le 20 juin. Il sera jugé par contumace car l'Arabie Saoudite refuse de l'extrader. Les jeunes Tunisiens sont particulièrement touchés par la pauvreté: 69% d'entre eux sont sans emploi. 12.05 Les autorités tunisiennes ont décidé mercredi de déférer devant un tribunal militaire le président déchu Zine Ben Ali, a annoncé l'agence officielle TAP. 11.04 L'un des frères de l'ex-présisent tunisien Zine El Abidine Ben Ali, Slah Ben Ali, a été arrêté dimanche à Sousse, à 150 km au sud de Tunis. 23.03 Quelque 400 à 500 personnes ont manifesté mercredi devant l'ambassade de Suisse à Tunis pour réclamer la restitution des fonds de Ben Ali. Le président tunisien par intérim Foued Mebazaa a annoncé la nomination de Béji Caïd Essebsi... ... au poste de 1er ministre pour succéder à Ghannouchi démissionnaire. Le premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi, dont les manifestants réclamaient le départ, a annoncé dimanche 26 février sa démission. «Je ne serai pas le Premier ministre de la répression», a-t-il déclaré. Il avait pris les rênes d'un gouvernement de transition après l'éviction le 14 janvier du président Zine El Abidine ben Ali. Trois personnes sont mortes dans les affrontements samedi 26 février entre manifestants et forces de l'ordre en plein centre de Tunis. Les manifestants sont toujours en colère contre le gouvernement provisoire malgré le départ de Ben Ali en janvier dernier. En Algérie, la police cerne les manifestants le 19 février. Un important dispositif était déployé Place du 1er-Mai dans le centre d'Alger. Des manifestants tunisiens bravent le couvre-feu lundi 24 janvier. Manifestation anti-gouvernementale dans le centre de Tunis, dimanche 23 janvier 2011. Manifestation dans les rues de Tunis contre le nouveau gouvernement, samedi 22 janvier 2011. Leila Trabelsi (à droite) l'épouse du président déchu Ben Ali avec sa fille (ici en 2007) serait à l'origine du retrait d'or à la Banque de Tunisie. Le 14 janvier 2011, le premier ministre Mohammed Ghannouchi a annoncé à la télévision qu'il assurait l'intérim de la présidence. Le président Ben Ali a fui le pays. Dans la journée de vendredi... ...au lendemain du discours d'appaisement de Ben Ali... ...une foule importante est descendue dans la rue... .. pour demander le départ du président tunisien. Manifestation devant le Ministère de l'intérieur à Tunis vendredi 14 janvier 2011 Si la police est au coeur de la polémique accusée de tirer à balles réelles, l'armée n'est pas dans le collimateur des manifestants. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. A Paris et Marseille, les manifestants soutiennent les émeutiers et demandent la démission du président Ben Ali. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles.

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Elles réclamaient la restitution des fonds spoliés par l'ancien régime du président déchu Zine El Abidine Ben Ali et cachés dans les banques helvétiques.

Les manifestants ont remis à l'ambassadeur suisse Pierre Combernous une pétition munie de près de 10'000 signatures, récoltées en une semaine, a déclaré à l'ATS Sami Remadi, président de l'Association tunisienne pour la transparence financière (ATTF) qui a organisé ce rassemblement.

Selon M. Remadi, l'entrevue a été «très fructueuse». M. Combernous a assuré aux membres de l'ATTF que la Suisse est un Etat de droit, que le gel des comptes était effectif et qu'ils pouvaient faire confiance à la Confédération. Il a promis une réponse officielle de Berne à cette pétition et indiqué que le gouvernement suisse allait «tenter d'accélérer les choses».

Origine «évidente»

Le diplomate suisse a également expliqué la procédure à suivre. Il a notamment souligné que le gouvernement et la banque centrale tunisiens doivent faire leur enquête et apporter la preuve que les fonds bloqués en Suisse sont bien d'origine délictueuse.

«L'origine illicite de ces fonds est plus qu'évidente», a répliqué Sami Remadi. Selon lui, les exigences suisses sont «complètement incompréhensibles» pour le Tunisien de la rue.

Il accuse la communauté internationale d'avoir été au courant des détournements de fonds, mais d'avoir «marché avec Ben Ali» pendant des années. «Nous sommes endettés jusqu'au cou, nous n'accepterons pas d'être endettés encore plus longtemps», ajoute-t-il aussi, rappelant que la dette de la Tunisie atteint 40 % du Produit intérieur brut (PIB).

Des millions

Les montants en jeu sont colossaux, assure M. Remadi, rappelant qu'un véritable trésor comprenant des bijoux et 41 millions de dinars en liquide (26 millions de francs), selon la Banque centrale tunisienne, ont été découverts dans le palais de Sidi Dhrif, à Sidi Boussaïd. Selon lui, la plus grande partie des fonds placés à l'étranger a été transférée en Suisse.

Berne ne donne pas de chiffres sur le montant des fonds Ben Ali bloqués jusqu'ici. Le 20 février, le Ministère public de la Confédération (MPC) avait indiqué vérifier au total 80 millions de francs de fonds tunisiens placés en Suisse.

(ats)