19 mars 2011 10:38; Act: 19.03.2011 17:44 Print

52 morts et 4 manifestants blessés

Quatre personnes ont été blessées, dont l'une par balle, lorsque des policiers et des soldats ont tiré samedi sur des manifestants tenant une barricade à Aden, au sud du Yémen.

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23.06 L'armée yéménite a repris le contrôle d'Azzan, un bastion d'al-Qaida. 15.06 L'armée yéménite affirme avoir repris le contrôle de Chuqra. 07.06 Les combats ont repris au Yémen. Ils ont fait sept victimes parmi les membres d'al-Qaida. 23.05 L'offensive contre al-Qaida a repris. 05.05 Le nouveau président Abdo Rabbo Mansour Hadi s'est engagé à unifier l'armée et à combattre al-Qaida. 14.04 Des attaques d'al-Qaida ont fait neuf morts. 07.04 Des soldats ont pris le contrôle de l'aéroport de Sanaa. Il menacent de faire sauter tout appareil qui y arrive ou le quitte. L'armée a tué 38 rebelles d'al-Qaida dans le sud du pays. Le vice-consul d'Arabie saoudite a été enlevé mercredi à Aden. 24.01 Les combattants d'Al-Qaida ont accepté de quitter Radah, une dizaines de jours après l'avoir conquise. 21.01 Le parlement yéménite a accordé l'immunité au président Saleh. 16.01 al-Qaida a pris le contrôle de la ville de Radaa, sans rencontrer de résistance. 15.01 Un Norvégien a été enlevé à Sanaa dans le but de faire pression sur le gouvernement. 12.01 Des combats ont fait 20 morts près de Zinjbar. 05.01 Des nouveaux combats ont fait 10 morts dans le sud su pays. 25.12 Une manifestation de militaires a fait deux blessés. 24.12 Sept manifestants ont été tués samedi dans un quartier du sud de Sanaa par les tirs des forces de sécurité et des partisans armés du président Ali Abdallah Saleh 27.11 Un institut d'enseignement sunnite a été attaqué par des rebelles chiites. 20 morts sont à déplorer. 25.11 L'opposition yéménite a choisi son chef du gouvernement vendredi soir. 24.11 Les manifestations qui ont suivi l'annonce du départ du président Saleh ont fait trois morts. 19.11 Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a indiqué samedi qu'il confierait le pays à l'armée s'il venait à quitter le pouvoir comme le lui demande l'opposition. 11.11 La répression a encore fait plusieurs morts. 05.11 L'armée aurait tué 5 membres d'Al-Qaïda. 25.10 Après un bref cessez-le-feu, les combats ont repris, faisant plusieurs morts. 22.10 Des affrontements entre pro et anti-Saleh ont fait 10 morts samedi. 21.10 Le peuple continue de manifester, après que le président Saleh a demandé des garanties en cas de démission. 18.10 Les combats continuent à Sanaa, ils ont fait cinq nouvelles victimes dans la nuit de lundi à mardi. 16.10 Huit personnes ont été tuées dans de violents affrontements qui ont opposé les forces du président Saleh aux militaires et combattants tribaux ralliés à la contestation. 01.10 Al-Qaïda a annoncé avoir lancé une série d'opérations dans le sud du pays. 25.09 Le président yéménite Ali Abdallah Saleh s'est dit prêt dimanche à un transfert du pouvoir après des élections. 23.09 Le président contesté Ali Abdallah Saleh de retour vendredi au Yémen après trois mois d'absence a appelé à une trêve et à un règlement négocié du conflit. 23.09 Le président contesté Ali Abdallah Saleh, sérieusement blessé dans un attentat début juin à Sanaa, a regagné le Yémen après trois mois de soins en Arabie saoudite. 19.09 Des dizaines de manifestants ont trouvé la mort lundi à Sanaa. Le bilan depuis dimanche se monte à plus de 50 morts. 18.09 La contestation gronde toujours. A Sanaa, des combats ont fait rage dimanche. 16.09 Des milliers de personnes manifestent pour le départ du président yéménite. 16.07 Le retour du président Saleh, hospitalisé depuis 5 semaines en Arabie Saoudite, est pour «bientôt», selon le vice-ministre de l'Information yéménite. On le voit ici le 10 juillet dernier lors de discussion avec un émissaire américain. Le 7 juillet 2011, le président yéménite Saleh est apparu à la télévision. C'était la première fois, après son hospitalisation pour des brûlures provoquées lors d'une attaque de sa demeure. 17.06 Contesté et blessé, Ali Adballah Saleh, hospitalisé en Arabie Saoudite, ne rentra pas dans son pays, a affirmé vendredi un responsable saoudien. 09.06 Des dizaines de milliers de Yéménites ont manifesté à Sanaa pour «un nouveau Yémen» débarrassé d'Ali Abdallah Saleh. les partisans de M. Saleh se sont rassemblés sur la place Saabine en brandissant des portraits du chef de l'Etat. Le départ du président Saleh a provoqué une véritable liesse. 03.06 De violents combats ont repris vendredi matin après une brève accalmie dans un quartier du nord de Sanaa entre les forces gouvernementales et les combattants d'un influent chef tribal. 3.06 Des manifestants protestent contre le gouvernement au pouvoir au Yémen 02.06 Des manifestants se révoltent dans les rues de Sanaa, au Yémen, contre le gouvernement du président Saleh . 29.05 Des combattants présumés d'Al-Qaïda continuent de contrôler la ville côtière de Zinjibar, dans le sud, où cinq civils ont péri dimanche. 12.05 Dix manifestants hostiles au président Saleh ont été tués par des tirs des forces de sécurité lors d'affrontements nocturnes à Sanaa. 27.04 Douze protestataires ont été tués par balles lors de la dispersion d'une manifestation à Sanaa. 21.04 Le président Ali Abdallah Saleh a accepté vendredi de transférer le pouvoir, au Yémen. 13.04 Deux manifestants ont été tués et quatre blessés par l'armée qui a tiré sur des protestataires mercredi à Aden, principale ville du sud du Yémen. 08.04 Le président contesté du Yémen Ali Abdallah Saleh a rejeté vendredi un plan de sortie de crise des monarchies du Golfe. Les manifestants réclament toujours le départ du président yéménite. 04.04 De violentes manifestations réclamant le départ du président Saleh continuent au Yémen.Plus de 400 blessés ont été dénombrés. Les funérailles de plusieurs des 52 opposants tués par des tirs attribués à des partisans du régime, vendredi à Sanaa... ..., ont eu lieu dimanche. Une foule immense s'est rassemblée à cette occasion pour une marche considérée comme la plus importante depuis le début des manifestations fin janvier. Les démissions se succèdent au sein de la diplomatie yéménite. Le président Ali Abdullah Saleh est toujours plus isolé. Les funérailles de quelques-uns des 52 tués lors des manifestations anti-gouvernementales ont eu lieu dimanche. Le 19 mars, la contestation se poursuit contre le président Saleh, au Yémen. Les tirs contre des manifestants ont fait 52 morts à Aden. Ali Abdullah Saleh, président yéménite, dont les manifestants demandent le départ, a proclamé l'état d'urgence après des heurts sanglants qui ont fait 41 morts. Selon des témoins, des partisans du régime ont ouvert le feu sur des milliers de manifestants depuis les toits Le président yéménite Ali Abdallah Saleh, contesté dans la rue depuis des semaines, a promis jeudi un référendum cette année sur une nouvelle Constitution. Le 19 février, un étudiant a été tué par balle à Sanaa, au Yemen. Les heurts de jeudi soir ont fait trois nouveaux morts au Yémen. Les manifestants demandent toujours le départ du président Ali Saleh au pouvoir depuis 31 ans. «Après Moubarak, c'est le tour d'Ali», ont scandé quelque 4.000 protestataires, samedi 12 février ... en réclamant le départ du président yéménite. Vendredi 11 février au soir les Yéménites avaient fêté le départ du président égyptien Hosni Moubarak. Trois personnes ont été blessées, dont l'une grièvement, jeudi soir dans le sud-est du Yémen... ...lorsque la police a tiré à balles réelles et aux gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation de militants séparatistes. Plusieurs milliers d'opposants du gouvernement yéménite ainsi que des partisans manifestaient séparément dans la capitale, Sanaa, et d'autres villes du pays jeudi.

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Au lendemain de la mort de plusieurs dizaines de manifestants, l'armée yéménite faisait respecter strictement samedi l'état d'urgence. Deux personnalités en vue du régime ont elles démissionné du parti au pouvoir pour protester contre cette violence.

Des militaires ont mis en place des barrages pour faire respecter l'interdiction de ports d'armes en public, vérifiant jusqu'au contenu des étuis des khandjar, ces traditionnels poignards recourbés, principalement ornementaux.

Nasr Taha Moustafa, directeur de l'agence de presse officielle et membre de la direction du Parti au pouvoir, a annoncé sa démission de ces deux postes en signe de protestation contre la mort de plus de 40 manifestants abattus la veille par des tireurs d'élite embusqués sur des toits.

Ces tireurs ont ouvert le feu sur la foule de manifestants qui s'apprêtaient à prendre part à la sortie de la grande prière hebdomadaire à un sit-in devant le campus de l'université de Sanaa, haut lieu de la contestation contre le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 1990 à la tête du Yémen réunifié.

Documents révélateurs

La manifestants ont annoncé avoir mis le main sur une demi- douzaine de tireurs, qui étaient porteurs de documents d'identité prouvant leur appartenance à l'administration. Une affirmation contestée par Saleh, qui a imputé la violence à des provocateurs dans le camp des protestataires.

Un autre membre en vue du Congrès populaire général (CPG), Mohamed Saleh Kara'a, a déclaré qu'il avait lui aussi démissionné du parti au pouvoir pour protester contre la violence «totalement inacceptable» de vendredi.

Le ministre du Tourisme et président de la commission des Affaires étrangères du CPG avaient dejà démissionné la veille pour protester contre la violence utilisée par le régime de Saleh contre les manifestants, qui, inspirés par les révolutions tunisienne et égyptienne, réclament depuis des semaines le départ du président.

L'agitation anti-gouvernementale au Yémen a déjà fait plus de 70 morts. Mais les violences de vendredi ont incité Saleh a instaurer, quatre jours après le Bahreïn, également théâtre de troubles, l'état d'urgence pour une durée d'un mois afin de préserver son pouvoir.

«Le régime panique»

Saleh a promis à ses opposants de ne pas se représenter en 2013 et de ne pas chercher à faire élire son fils, mais il a exclu de ne pas achever son mandat actuel. Il a, en revanche, promis une nouvelle constitution et un parlement doté de pouvoirs élargis.

L'opposition a toutefois exclu de continuer à négocier avec le régime en place après la tuerie de vendredi.

«Envoyer des chars dans les rues est le signe que le régime panique. Mais les yéménites sont résolus à faire avancer leur révolution pacifique jusqu'à la chute du régime», a affirmé Mohamed al Sabri, porte-parole de l'opposition yéménite.

«Les chars ne nous effraient pas. Ils ont tué des dizaines de personnes et en ont blessé des centaines. Et nous ne partirons pas avant qu'Ali Abdallah Saleh s'en aille», a jure pour sa part un manifestant, Abdallah Saïf.

A Aden, port du sud du pays, la police ouvert le feu vendredi sur les manifestants pour disperser un sit-in, blessant six d'entre eux, rapportent des témoins.


Violences à Aden

(ats)