Yémen

03 février 2011 08:39; Act: 03.02.2011 11:36 Print

Milliers de manifestants pro et anti-régime

Des milliers de partisans de l'opposition manifestaient jeudi matin à Sanaa, au Yémen, à quelques centaines de mètres d'un rassemblement similaire de partisans du pouvoir.

Voir le diaporama en grand »
23.06 L'armée yéménite a repris le contrôle d'Azzan, un bastion d'al-Qaida. 15.06 L'armée yéménite affirme avoir repris le contrôle de Chuqra. 07.06 Les combats ont repris au Yémen. Ils ont fait sept victimes parmi les membres d'al-Qaida. 23.05 L'offensive contre al-Qaida a repris. 05.05 Le nouveau président Abdo Rabbo Mansour Hadi s'est engagé à unifier l'armée et à combattre al-Qaida. 14.04 Des attaques d'al-Qaida ont fait neuf morts. 07.04 Des soldats ont pris le contrôle de l'aéroport de Sanaa. Il menacent de faire sauter tout appareil qui y arrive ou le quitte. L'armée a tué 38 rebelles d'al-Qaida dans le sud du pays. Le vice-consul d'Arabie saoudite a été enlevé mercredi à Aden. 24.01 Les combattants d'Al-Qaida ont accepté de quitter Radah, une dizaines de jours après l'avoir conquise. 21.01 Le parlement yéménite a accordé l'immunité au président Saleh. 16.01 al-Qaida a pris le contrôle de la ville de Radaa, sans rencontrer de résistance. 15.01 Un Norvégien a été enlevé à Sanaa dans le but de faire pression sur le gouvernement. 12.01 Des combats ont fait 20 morts près de Zinjbar. 05.01 Des nouveaux combats ont fait 10 morts dans le sud su pays. 25.12 Une manifestation de militaires a fait deux blessés. 24.12 Sept manifestants ont été tués samedi dans un quartier du sud de Sanaa par les tirs des forces de sécurité et des partisans armés du président Ali Abdallah Saleh 27.11 Un institut d'enseignement sunnite a été attaqué par des rebelles chiites. 20 morts sont à déplorer. 25.11 L'opposition yéménite a choisi son chef du gouvernement vendredi soir. 24.11 Les manifestations qui ont suivi l'annonce du départ du président Saleh ont fait trois morts. 19.11 Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a indiqué samedi qu'il confierait le pays à l'armée s'il venait à quitter le pouvoir comme le lui demande l'opposition. 11.11 La répression a encore fait plusieurs morts. 05.11 L'armée aurait tué 5 membres d'Al-Qaïda. 25.10 Après un bref cessez-le-feu, les combats ont repris, faisant plusieurs morts. 22.10 Des affrontements entre pro et anti-Saleh ont fait 10 morts samedi. 21.10 Le peuple continue de manifester, après que le président Saleh a demandé des garanties en cas de démission. 18.10 Les combats continuent à Sanaa, ils ont fait cinq nouvelles victimes dans la nuit de lundi à mardi. 16.10 Huit personnes ont été tuées dans de violents affrontements qui ont opposé les forces du président Saleh aux militaires et combattants tribaux ralliés à la contestation. 01.10 Al-Qaïda a annoncé avoir lancé une série d'opérations dans le sud du pays. 25.09 Le président yéménite Ali Abdallah Saleh s'est dit prêt dimanche à un transfert du pouvoir après des élections. 23.09 Le président contesté Ali Abdallah Saleh de retour vendredi au Yémen après trois mois d'absence a appelé à une trêve et à un règlement négocié du conflit. 23.09 Le président contesté Ali Abdallah Saleh, sérieusement blessé dans un attentat début juin à Sanaa, a regagné le Yémen après trois mois de soins en Arabie saoudite. 19.09 Des dizaines de manifestants ont trouvé la mort lundi à Sanaa. Le bilan depuis dimanche se monte à plus de 50 morts. 18.09 La contestation gronde toujours. A Sanaa, des combats ont fait rage dimanche. 16.09 Des milliers de personnes manifestent pour le départ du président yéménite. 16.07 Le retour du président Saleh, hospitalisé depuis 5 semaines en Arabie Saoudite, est pour «bientôt», selon le vice-ministre de l'Information yéménite. On le voit ici le 10 juillet dernier lors de discussion avec un émissaire américain. Le 7 juillet 2011, le président yéménite Saleh est apparu à la télévision. C'était la première fois, après son hospitalisation pour des brûlures provoquées lors d'une attaque de sa demeure. 17.06 Contesté et blessé, Ali Adballah Saleh, hospitalisé en Arabie Saoudite, ne rentra pas dans son pays, a affirmé vendredi un responsable saoudien. 09.06 Des dizaines de milliers de Yéménites ont manifesté à Sanaa pour «un nouveau Yémen» débarrassé d'Ali Abdallah Saleh. les partisans de M. Saleh se sont rassemblés sur la place Saabine en brandissant des portraits du chef de l'Etat. Le départ du président Saleh a provoqué une véritable liesse. 03.06 De violents combats ont repris vendredi matin après une brève accalmie dans un quartier du nord de Sanaa entre les forces gouvernementales et les combattants d'un influent chef tribal. 3.06 Des manifestants protestent contre le gouvernement au pouvoir au Yémen 02.06 Des manifestants se révoltent dans les rues de Sanaa, au Yémen, contre le gouvernement du président Saleh . 29.05 Des combattants présumés d'Al-Qaïda continuent de contrôler la ville côtière de Zinjibar, dans le sud, où cinq civils ont péri dimanche. 12.05 Dix manifestants hostiles au président Saleh ont été tués par des tirs des forces de sécurité lors d'affrontements nocturnes à Sanaa. 27.04 Douze protestataires ont été tués par balles lors de la dispersion d'une manifestation à Sanaa. 21.04 Le président Ali Abdallah Saleh a accepté vendredi de transférer le pouvoir, au Yémen. 13.04 Deux manifestants ont été tués et quatre blessés par l'armée qui a tiré sur des protestataires mercredi à Aden, principale ville du sud du Yémen. 08.04 Le président contesté du Yémen Ali Abdallah Saleh a rejeté vendredi un plan de sortie de crise des monarchies du Golfe. Les manifestants réclament toujours le départ du président yéménite. 04.04 De violentes manifestations réclamant le départ du président Saleh continuent au Yémen.Plus de 400 blessés ont été dénombrés. Les funérailles de plusieurs des 52 opposants tués par des tirs attribués à des partisans du régime, vendredi à Sanaa... ..., ont eu lieu dimanche. Une foule immense s'est rassemblée à cette occasion pour une marche considérée comme la plus importante depuis le début des manifestations fin janvier. Les démissions se succèdent au sein de la diplomatie yéménite. Le président Ali Abdullah Saleh est toujours plus isolé. Les funérailles de quelques-uns des 52 tués lors des manifestations anti-gouvernementales ont eu lieu dimanche. Le 19 mars, la contestation se poursuit contre le président Saleh, au Yémen. Les tirs contre des manifestants ont fait 52 morts à Aden. Ali Abdullah Saleh, président yéménite, dont les manifestants demandent le départ, a proclamé l'état d'urgence après des heurts sanglants qui ont fait 41 morts. Selon des témoins, des partisans du régime ont ouvert le feu sur des milliers de manifestants depuis les toits Le président yéménite Ali Abdallah Saleh, contesté dans la rue depuis des semaines, a promis jeudi un référendum cette année sur une nouvelle Constitution. Le 19 février, un étudiant a été tué par balle à Sanaa, au Yemen. Les heurts de jeudi soir ont fait trois nouveaux morts au Yémen. Les manifestants demandent toujours le départ du président Ali Saleh au pouvoir depuis 31 ans. «Après Moubarak, c'est le tour d'Ali», ont scandé quelque 4.000 protestataires, samedi 12 février ... en réclamant le départ du président yéménite. Vendredi 11 février au soir les Yéménites avaient fêté le départ du président égyptien Hosni Moubarak. Trois personnes ont été blessées, dont l'une grièvement, jeudi soir dans le sud-est du Yémen... ...lorsque la police a tiré à balles réelles et aux gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation de militants séparatistes. Plusieurs milliers d'opposants du gouvernement yéménite ainsi que des partisans manifestaient séparément dans la capitale, Sanaa, et d'autres villes du pays jeudi.

Sur ce sujet
Une faute?

Dans la capitale yéménite, deux manifestations se déroulaient dans le calme, chaque camp mobilisant ses partisans dans des lieux différents: sur la place Al-Tahrir (de la Libération) pour le parti au pouvoir, le Congrès populaire général (CPG), et près de l'Université de Sanaa, dans l'ouest de la capitale, pour l'opposition.

Les partisans du CPG s'étaient rassemblés tôt sur la place Al-Tahrir où l'opposition avait prévu de manifester, contraignant les protestataires à changer le lieu de leur rassemblement.

«Le peuple réclame un changement» de régime, clamaient les opposants à la politique gouvernementale, alors que les partisans du président Ali Abdallah Saleh brandissaient des banderoles proclamant: «Non aux destructions, non à la sédition».

«Non à un régime héréditaire»

«Non à un régime héréditaire, non à une prolongation du mandat» du président Saleh, clamaient sur une banderole les manifestants de l'opposition rassemblés sur les trois grandes avenues conduisant à l'Université de Sanaa.

L'opposition, inspirée par les exemples tunisien et égyptien, avait appelé à des manifestations jeudi pour réclamer des réformes démocratiques, et affichait sa solidarité avec les Egyptiens contestant le président Hosni Moubarak.

«Que Dieu aide le peuple égyptien face au tyran Hosni Moubarak», répétaient en choeur les manifestants, encadrés par un service d'ordre, alors que la police se tenait à distance pour prévenir tout débordement.

Sur la place Al-Tahrir, les partisans du parti au pouvoir scandaient des slogans de soutien au président Ali Abdallah Saleh et hostiles à l'opposition: «Par notre âme, par notre sang, nous nous sacrifierons pour le Yémen», répétaient-ils.

Une autre place Al-Tahrir

La place Al-Tahrir accueille habituellement les contestataires à Sanaa tout comme la place du Caire qui porte le même nom, transformée depuis mercredi en un terrain de guérilla entre opposants et partisans du président Hosni Moubarak.

L'opposition yéménite semble avoir préféré éviter la confrontation: ses partisans ont sillonné dans la matinée les rues de la capitale à bord de voitures, appelant par mégaphones leurs partisans à se rassembler près de l'université de Sanaa, «des hommes du parti au pouvoir et leurs éléments armés ayant occupé la place Al-Tahrir».

Le CPG tente de reprendre l'initiative à l'opposition après la décision annoncée mercredi par M. Saleh de ne pas se représenter à la présidence à l'expiration de son mandat en 2013, de ne pas transmettre le pouvoir à son fils et de relancer l'appel au dialogue avec l'opposition, qu'il a invitée à annuler la manifestation de jeudi.

(afp)