Tunisie

27 février 2011 19:57; Act: 27.02.2011 20:39 Print

Béji Caïd Essebsi, nouveau premier ministre

Le président tunisien par intérim Foued Mebazaa a annoncé la nomination de Béji Caïd Essebsi au poste de 1er ministre pour succéder à Ghannouchi démissionnaire.

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07.04.2015 La région de Kasserine, frontalière de l'Algérie, est le théâtre de heurts armés réguliers entre des jihadistes et les forces tunisiennes. Mardi, trois soldats tunisiens y ont été tués et six autres blessés dans une embuscade. 08.06 Des opposants au régime sont descendus dans la rue pour protester. 28.07 Plus de 10'000 personnes ont participé à un sit-in nocturne sur la place de Bardo, ville proche de Tunis. 16.04 L'ancien président tunisien Ben Ali a été condamné à cinq ans de prison. 27.10 Le parlement européen a décerné le prix Sakharov au Printemps arabe. Il a rendu hommage à Mohamed Bouazizi qui avait lancé la révolte tunisienne en s'immolant. 12.10 L'organisation tunisienne contre la torture a dénoncé, mercredi, la poursuite, après la révolution, de la pratique de la torture par les forces de l'ordre. 14.06 Le procès du président tunisien déchu, Zine el Abidine Ben Ali commencera le 20 juin. Il sera jugé par contumace car l'Arabie Saoudite refuse de l'extrader. Les jeunes Tunisiens sont particulièrement touchés par la pauvreté: 69% d'entre eux sont sans emploi. 12.05 Les autorités tunisiennes ont décidé mercredi de déférer devant un tribunal militaire le président déchu Zine Ben Ali, a annoncé l'agence officielle TAP. 11.04 L'un des frères de l'ex-présisent tunisien Zine El Abidine Ben Ali, Slah Ben Ali, a été arrêté dimanche à Sousse, à 150 km au sud de Tunis. 23.03 Quelque 400 à 500 personnes ont manifesté mercredi devant l'ambassade de Suisse à Tunis pour réclamer la restitution des fonds de Ben Ali. Le président tunisien par intérim Foued Mebazaa a annoncé la nomination de Béji Caïd Essebsi... ... au poste de 1er ministre pour succéder à Ghannouchi démissionnaire. Le premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi, dont les manifestants réclamaient le départ, a annoncé dimanche 26 février sa démission. «Je ne serai pas le Premier ministre de la répression», a-t-il déclaré. Il avait pris les rênes d'un gouvernement de transition après l'éviction le 14 janvier du président Zine El Abidine ben Ali. Trois personnes sont mortes dans les affrontements samedi 26 février entre manifestants et forces de l'ordre en plein centre de Tunis. Les manifestants sont toujours en colère contre le gouvernement provisoire malgré le départ de Ben Ali en janvier dernier. En Algérie, la police cerne les manifestants le 19 février. Un important dispositif était déployé Place du 1er-Mai dans le centre d'Alger. Des manifestants tunisiens bravent le couvre-feu lundi 24 janvier. Manifestation anti-gouvernementale dans le centre de Tunis, dimanche 23 janvier 2011. Manifestation dans les rues de Tunis contre le nouveau gouvernement, samedi 22 janvier 2011. Leila Trabelsi (à droite) l'épouse du président déchu Ben Ali avec sa fille (ici en 2007) serait à l'origine du retrait d'or à la Banque de Tunisie. Le 14 janvier 2011, le premier ministre Mohammed Ghannouchi a annoncé à la télévision qu'il assurait l'intérim de la présidence. Le président Ben Ali a fui le pays. Dans la journée de vendredi... ...au lendemain du discours d'appaisement de Ben Ali... ...une foule importante est descendue dans la rue... .. pour demander le départ du président tunisien. Manifestation devant le Ministère de l'intérieur à Tunis vendredi 14 janvier 2011 Si la police est au coeur de la polémique accusée de tirer à balles réelles, l'armée n'est pas dans le collimateur des manifestants. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. A Paris et Marseille, les manifestants soutiennent les émeutiers et demandent la démission du président Ben Ali. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles.

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«J'ai proposé à M. Béji Caïd Essebsi le poste de Premier ministre, une responsabilité qu'il a acceptée», a déclaré M. Mebazaa dans une déclaration diffusée par des médias locaux.

M. Caïd Essebsi «est connu pour son patriotisme, sa fidélité et son abnégation au service de la patrie», a ajouté le président, qui a par ailleurs rendu hommage au Premier ministre démissionnaire pour avoir «servi la Tunisie dans les circonstances délicates» qui ont suivi la chute à la mi-janvier du président Zine El Abidine Ben Ali.

Réputé pour être un libéral, M. Béji Caïd Essebsi a occupé plusieurs postes ministériels sous la présidence de Habib Bourguiba, père de l'indépendance de la Tunisie, occupant notamment les portefeuilles de la Défense et des Affaires étrangères.


Il a été également président de la Chambre des députés en 1990/1991.

Le Premier ministre tunisien de transition Mohammed Ghannouchi a démissionné dimanche, emporté par 48 heures de contestations et de violences à Tunis qui ont fait au moins cinq morts, un mois et demi après la chute de Ben Ali.


5 morts lors des affrontements de samedi

Cinq personnes ont été tuées lors des violents affrontements ayant opposé samedi à Tunis les forces de sécurité à des manifestants, selon un nouveau bilan publié dimanche par le ministère tunisien de l'Intérieur.
«Les actes de violences et de pillages, les troubles et les incendies qui ont eu lieu le samedi 26 février à l'Avenue Habib Bourguiba à Tunis ont occasionné la mort de cinq personnes», selon un communiqué du ministère cité par l'agence officielle TAP.

«Ces pertes humaines sont survenues lors des affrontements» avec «les forces de la sécurité intérieure qui ont tenté de dissuader un groupe de jeunes munis d'armes blanches et de pierres qui ont voulu forcer le siège du ministère de l'Intérieur», précise le communiqué.

«Ces incidents ont fait 16 blessés parmi les agents de sécurité par jets de pierres et autres engins», a poursuivi le ministère, indiquant que «des investigations sont actuellement en cours afin de cerner les circonstances des décès et des blessés».

Le ministère rappelle «la gravité des actes commis par ces agitateurs qui ne veulent pas que la Tunisie soit stable et qu'elle surmonte cette conjoncture exceptionnelle».

(afp)