08 août 2008 12:52; Act: 08.08.2008 12:59 Print

Elle subit une chimiothérapie par erreur

A Genève, une femme de 36 ans a subi par erreur une chimiothérapie pour un cancer du sein imaginaire.

Une faute?

Une plainte a été déposée. Elle vise cinq médecins, a relevé vendredi l'avocat de la victime Daniel Meyer, confirmant une information de la Tribune de Genève.

Une confusion d'échantillons est à l'origine du drame. Se plaignant de douleurs à un sein, la femme a consulté son médecin traitant. Celui-ci ordonne une biopsie. L'examen indique l'existence d'une forme de cancer grave. Or il s'agit des résultats d'un prélèvement effectué sur une autre femme.

La plaignante est alors opérée malgré le fait que des analyses d'imagerie par résonance magnétique (IRM) et radiologiques ne révèlent pas de cancer. La patiente se voit enlever du tissu mammaire. Elle est ensuite contrainte de suivre une chimiothérapie, un traitement lourd qui lui fait perdre ses cheveux.

Dans la foulée, on lui prescrit une radiothérapie, qu'elle compte suivre aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Ces derniers sont intrigués par le cas. Ils découvrent la méprise en constatant, lors d'une analyse d'ADN, que celui de la jeune femme ne correspond pas à celui du tissu prélevé lors de la biopsie.

A cause des lourds traitements qui lui ont été infligés, la femme ne pourra plus avoir d'enfants. La justice ne sera pas la seule à s'occuper de cette affaire. «Nous avons aussi saisi la commission de surveillance des professions de la santé et des droits des patients», a relevé M. Meyer.

(ats)

Les commentaires les plus populaires

  • NG le 08.08.2008 15:22 Report dénoncer ce commentaire

    @Borgne

    Oui mais les erreurs restent possible ! Meme en testant tout plusieurs fois, il est toujours possible de se tromper. C'est la loi des nombres !

  • Gaby le 09.08.2008 18:02 Report dénoncer ce commentaire

    L'erreur est certes humaine, mais là!

    Ca dépasse l'entendement. Même si c'est un cas parmis des centaines non médiatisés cela montre un manque total de discernement et de communication de la part du corps médical et un manque de respect du patient. Je serais d'avis d'enlever tous droits d'exercer à ces cinq médecins.

  • yann le 11.08.2008 03:32 Report dénoncer ce commentaire

    erreurs ??

    une erreur c est quand on ce trompe a dans la monnais a la caisse. mais ca c est pas une erreur c est de l incomptence, une faute professionel grave et impardonable.

Les derniers commentaires

  • yann le 11.08.2008 03:32 Report dénoncer ce commentaire

    erreurs ??

    une erreur c est quand on ce trompe a dans la monnais a la caisse. mais ca c est pas une erreur c est de l incomptence, une faute professionel grave et impardonable.

  • Gaby le 09.08.2008 18:02 Report dénoncer ce commentaire

    L'erreur est certes humaine, mais là!

    Ca dépasse l'entendement. Même si c'est un cas parmis des centaines non médiatisés cela montre un manque total de discernement et de communication de la part du corps médical et un manque de respect du patient. Je serais d'avis d'enlever tous droits d'exercer à ces cinq médecins.

  • Polux le 09.08.2008 16:00 Report dénoncer ce commentaire

    LES HUG PLUS JAMAIS...

    Travaillant et ayant été soigné à plusieurs reprises aux HUG je dois admettre la triste réalité des choses. C'est du n'importe quoi. Mais je pourrais écrire un livre sur mes années passées aux HUG, mais à quoi bon les blouses blanches se croyent tous permis.

  • Ernest le 09.08.2008 15:38 Report dénoncer ce commentaire

    Retraité

    Il ne faut pas oublié que à Genève, nous avons autant de médecins incapables que de juges incapable et illétrés. Maintenat vous ne savez plus chez quel médecin aller,car tous veulent vous faire des biopsies. Même pour les hommes les biopsies de la prostate c'est du chiffre d'affaire. Ernest Retr

  • BORGNE le 09.08.2008 12:47 Report dénoncer ce commentaire

    @viowe - alors bon, bof ?

    Vous "relativisez" en comparant des choux et des pâtés, des ânes et des voitures. Donc pour vous, une succession d'erreurs médicales graves ne serait qu'un "détail" ?. Est-ce que vous "relativiserez" aussi bien lorsque, vous ou vos proches, serez victimes de tels "détails" ?. Non ?