Ville de Genève

30 août 2016 14:37; Act: 30.08.2016 15:43 Print

Moins de béton pour davantage de verdure

La Cité de Calvin poursuit sa politique de végétalisation de l’espace urbain. Plus de 6 millions de francs vont être investis pour, notamment, remplacer l’asphalte par du gazon.

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Genève veut moins de béton et plus de gazon. (Photo: Ville de Genève)

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Des plantes, des fleurs et des parterres d’herbe à la place de la grisaille bétonnée. Depuis sa prise de fonction en 2012, le maire de Genève Guillaume Barazzone s’attèle à rendre la cité plus verte, avec pour but d’amener des végétaux dans des lieux qui en étaient jusqu’alors dépourvus. De façon éphémère d’une part, avec l’opération estivale Urbanature, désormais traditionnelle. Mais aussi de manière durable, avec des aménagements pérennes.

Ces poches «favorisent le lien social, deviennent des lieux de rencontre et permettent aux habitants de se réapproprier leur quartier», assure-t-il. L’élu compte donc bien poursuivre ses efforts. Ce mardi, il a présenté son programme pour les prochaines années, pendant lesquelles ses services investiront 6,4 millions de francs.

Dès cet hiver, ce sont ainsi 90 arbres qui seront plantés dans sept espaces répartis sur les deux rives du lac. La route des Jeunes accueillera notamment un alignement d’une cinquantaine de feuillus pour la première fois de son histoire. Au total, d’ici 2019, près de 200 nouveaux individus viendront verdir la ville. Dans le même temps, 300 pieds d’arbres seront eux-mêmes végétalisés. Cette technique permet d’assurer leur bien-être et donc leur durabilité.

Autre pan de la politique de l’édile: le remplacement pur et simple d’espaces bétonnés par des parterres végétalisés. Plusieurs places ont déjà été traitées avec succès, comme le rond-point des Charmilles. D’ici six ans, 3500m2 supplémentaires de surfaces minérales seront ainsi converties en surfaces vertes.

De manière générale, les végétaux qui seront plantés ces prochaines années ont été choisis pour leur capacité à s’adapter au climat et à l’environnement genevois. Cette technique permet aussi de limiter la fréquence de leur entretien.

(tpi)