Genève

23 juillet 2018 15:29; Act: 23.07.2018 15:29 Print

Un banquier victime d'une fausse femme de ménage

Ayant réussi à soutirer un faux certificat de travail à l'employeur de sa soeur, elle a réclamé plus de 200'000 fr. d''arriérés de salaire.

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La justice a condamné la fausse femme de ménage à 90 jours amende avec sursis. (Photo: Keystone/Salvatore di Nolfi)

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Un banquier, tombé sous le charme de la soeur de sa femme de ménage, s'est vu traîner devant les prud'hommes. D'après la «Tribune de Genève», Carla*, aurait rencontré sa future victime par le biais de sa soeur, employée chez lui. Ils auraient alors débuté une relation privée.

C'est dans ce cadre que Carla aurait demandé à l'homme de lui fournir un faux certificat de travail «afin de faciliter ses recherches d'emploi». Dix-huit mois après avoir reçu l'attestation, elle s'est tournée vers les Prud'hommes, réclamant 215'000 fr. A l'appui de ses prétentions, la fausse femme de ménage a affirmé avoir travaillé sept jours sur sept de 8h à 23h.

Le banquier a ensuite porté plainte pour escroquerie. La justice pénale lui a donné raison, condamnant Carla à 90 jours-amende avec sursis. Les Prud'hommes doivent encore statuer sur sa demande d'arriérés de salaire.

* prénom d'emprunt

(mpo)